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idées pratiques

Cinq gestes écoresponsables au jardin

38% des jardins disposeraient d’un potager.
©Syda Productions/Shutterstock

Avec le retour des beaux jours, en cette saison, le jardin n’attend que d’être entretenu, et posséder un espace extérieur chez soi est l'occasion d'y généraliser les bons gestes que l'on adopte au quotidien pour affirmer sa transition. 

Avec le retour de l’été, c’est l’occasion de retourner pour de bon travailler au jardin lorsque l’on a la chance d’en posséder un. À cette occasion, rappeler les bons gestes à adopter n’est jamais inutile : on peut être écoresponsable au jardin comme sous son toit.

Économiser l’eau

En été, la hausse des températures et de la durée d’ensoleillement rend nécessaire l’arrosage des végétaux, qui ont besoin de plus ou moins d’eau pour croître suivant les espèces. Premièrement, si l’on a les moyens de récupérer l’eau de pluie, ce peut être un premier pas vers des économies d’eau importantes. Le dispositif peut être de simples arrosoirs laissés à l’extérieur, ou bien une installation ad hoc comme un récupérateur. On veillera également à privilégier l’arrosage aux heures les moins chaudes de la journée, notamment le soir, pour limiter le gaspillage d’eau lié à son évaporation. Pour les jardiniers les plus aguerris, il est enfin possible de se doter d’un système arrosage en goutte à goutte, reconnu comme un des plus économes, voire d’en fabriquer un soi-même avec un tuyau percé.

Choisir les bonnes plantes

Dans la continuité du point précédent, dans la mesure où toutes les plantes n’ont pas la même consommation en eau, le choix de celles que l’on plante dans son jardin a aussi son importance sur la consommation d’eau. Parmi les espèces les moins demandeuses en eau, les plantes succulentes, les bignones, les géraniums, les plantes aromatiques ou encore certaines orchidées. Même si leurs besoins sont moindres, on veillera à appliquer les techniques énoncées plus haut pour maximiser les économies.

Faire son compost

Désormais bien connu des propriétaires d’un jardin mais pas uniquement, le compost a de nombreux bienfaits. Premièrement, la diminution du volume des déchets ménagers : selon l’ADEME, nous en produirions près de 570 kg par personne et par an. Rendre les déchets végétaux à la terre permet donc de leur donner une seconde vie. Ce faisant, on dispose d'un moyen de fertilisation des sols très efficace, évitant ainsi le recours à des engrais chimiques qui, utilisés à l’excès, polluent les sols et les appauvrissent à long terme. En effet, l’azote qu’ils contiennent se transformant en nitrates, substances solubles dans l’eau qui, avec le ruissellement, peuvent finir leur course dans les nappes phréatiques.

Opter pour des alternatives aux produits chimiques

Les dangers des produits phytosanitaires, non seulement sur la santé humaine mais aussi sur l’environnement, ne sont plus à démontrer. Depuis 2019, leur utilisation concerne uniquement les professionnels de l’agriculture et le jardinier amateur ne peut plus s’en procurer. C’est l’occasion de rappeler que des moyens existent pour agir en amont des problèmes autrefois résolus par les produits phytosanitaires, à savoir la présence de nuisibles qui endommagent les végétaux. Parmi ces moyens, le biocontrôle, qui fait appel à des agents comme des macro-organismes (comme des champignons), micro-organismes (certaines bactéries) ou bien éléments chimiques. À ce titre, certains produits à tout faire de la maison peuvent aussi faire des miracles pour repousser les nuisibles, à l’image du vinaigre blanc ou du savon noir.

S’inspirer du fonctionnement des milieux naturels

Au potager en particulier, les végétaux gagneront à être organisés de manière naturelle, c’est-à-dire en juxtaposant différentes espèces de végétaux suivant certaines règles d’associations. Ce faisant, certaines plantes associées pourront s’apporter une protection mutuelle contre certaines maladies ou insectes ravageurs. Aussi, toutes les plantes du jardin tirent profit d’une pollinisation efficace. Pour cela, on pourra conserver des « îlots » de plantes que l’on laisse croître sans s’en occuper, au sein d’une pelouse tondue régulièrement par exemple, pour que les butineuses aient des fleurs à disposition.

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