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Politique

Grand débat national : 134 Français tirés au sort attendus pour parler agriculture

Une centaine de Français ont été tiré au sort pour participer au déroulement du grand débat national.
© Philippe LOPEZ / AFP

134 Français tirés au sort sont attendus à Paris ce week-end pour parler agriculture dans le cadre du "grand débat national".

Un total de 134 Français tirés au sort sont attendus ce week-end à Paris pour la reprise du "grand débat national sur l'agriculture" suspendu depuis le confinement, qui doit servir à définir la position de la France dans les négociations de la future Politique agricole commune.

Sur le modèle de la Convention citoyenne

Sur le modèle des conventions citoyennes, les participants sont choisis en fonction de leur région, de leur tranche d'âge et de leur niveau social par un prestataire spécialisé chargé de représenter "la diversité et la significativité" de la population française. Ils débattront samedi et dimanche après un accueil vendredi soir par trois ministres et plusieurs spécialistes pour caler les termes du débat. Leur déplacement et leur hébergement est pris en charge par la commission nationale du débat public (CNDP), organisatrice.

Six sur les 140 personnes initialement prévues ont déclaré forfait en raison de l'épidémie, a indiqué la CNDP. L'assemblée compte 55 femmes et 79 hommes. Deux agriculteurs y participeront aux côtés de 36 "cadres et professions intellectuelles", 29 employés, 21 "professions intermédiaires", 19 artisans commerçants, 16 étudiants, neuf ouvriers, deux personnes sans étiquette et aucun inactif.

Ils rendront les conclusions de leurs échanges dimanche soir.

9500 contributions au début du l'année

Durant la première phase de ce grand débat, démarré le 23 février et suspendu le 3 avril, plus de 9500 contributions ont été enregistrées sur la plateforme participative. Selon les internautes ayant participé à la consultation en ligne, les trois objectifs prioritaires de la future PAC devraient être : gérer durablement les ressources naturelles, protéger la biodiversité, les paysages et les écosystèmes, et lutter contre le changement climatique et s'y adapter.

Aucun des dix choix proposés ne portait sur l'ambition initiale de la politique agricole européenne entrée en vigueur en 1962, soit produire en quantité suffisante une nourriture saine, à un prix abordable, pour nourrir toute la population. Mais un débat sur le thème de la "souveraineté alimentaire" a néanmoins été ajouté au programme. Il aura lieu le 20 octobre à Angoulême.

Deux des 11 débats régionaux ont déjà eu lieu : le 11 septembre, à Châlons-en-Champagne, sur les "modèles agricoles" et le 18 septembre à Saint-Lô sur les "ressources naturelles et l'agriculture".

Les neuf autres auront lieu d'ici à la fin octobre, à raison d'un par région, au lieu de deux prévus initialement, le programme ayant été allégé par la crise sanitaire.

Le prochain, à Forcalquier (PACA) le 30 septembre, se penchera sur la question "comment cohabiter en campagne".

Avec AFP.

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