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Grandes enseignes : comment décarboner son exploitation ?

© Unsplash

Comme d’autres pays, notamment européens, la France s’est dotée d’une « Stratégie Nationale Bas Carbone » (SNBC) dans le but d’atteindre la neutralité carbone en 2050, avec des paliers intermédiaires fixés pour 2030. Ces enjeux de décarbonation sont un nouveau défi pour les grands acteurs du territoire, qui se dotent de feuilles de routes ambitieuses pour tenir les objectifs, et même les dépasser.

La décarbonation d’une exploitation peut être considérée à la fois comme un effort et une opportunité pour moderniser l’industrie française. Dans le cadre du Pacte productif annoncé par le gouvernement en 2019, certaines entreprises, à l’instar d’Electro Dépôt, ont bien compris leur intérêt d’être moins dépendantes du coût de l’énergie et de se positionner en leader du marché des biens bas-carbone. 

Dans un premier temps, la conduite d’un bilan carbone a permis à l’enseigne d'électroménager Électro Dépôt de mettre en lumière les points saillants de son activité et d'identifier les chantiers prioritaires. Le constat est sans appel : la phase de fabrication et d’utilisation des produits représente 91% de la consommation totale, tandis que l’exploitation des magasins et la gestion des transports représentent les 9% restants. 

Pour être alignés avec les accords de Paris sur le Climat visant à maintenir la hausse des températures à moins d’1,5 degré, la trajectoire est claire : réduire de 50% les émissions de C02 par produit vendu dans les dix prochaines années. Pour y parvenir, la feuille de route bas carbone portée par Electro Dépôt a été labellisée par l’organisme indépendant certificateur SBTi. L’initiative Science Based Targets permet de s’assurer de l’adéquation des objectifs de réduction des gaz à effet de serre avec les données de la science climatique. 

L’optimisation des transports 

Electro Dépôt rejoint les 245 autres entreprises déjà engagées dans la démarche transport FRET 21 qui réunit l’AUTF (Association des Utilisateurs de Transport et de Fret) et l’ ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie). Dans le cadre de cette démarche volontaire qui pousse à mieux intégrer l’impact des transports dans la stratégie développement durable globale, un accord a été signé avec l’ADEME, affirmant l’objectif de réduction de 5% des émissions de CO2 liées au transport de marchandise dans les trois prochaines années. 

Pour ce faire, plusieurs actions ont déjà été identifiées comment le remplacement du transport routier au profit de l’utilisation du train (les navettes entre l’entrepôt du Pas de Calais et celui de Fos-sur-Mer, dans le Sud de la France se font dorénavant par fret ferroviaire) ou des barges fluviales lorsque cela est possible, par exemple entre les ports d’arrivée des marchandises et l’entrepôt situé dans le Pas de Calais. 

Lorsque le trajet routier est inévitable, il est alors possible de mettre en place des lignes avec des camions roulant aux biocarburants, entre les entrepôts et plusieurs magasins. Dans ce dernier cas de figure, les trajets sont alors optimisés en veillant à ce que nos camions ne voyagent jamais à vide.

Des magasins sous le signe de la frugalité 

Les magasins-dépôts de l’enseigne se revendiquent sobres et sans superflu. En effet, les sites de vente misent sur la frugalité, en corrélation avec le positionnement low-cost de l’enseigne, et viennent appuyer le postulat que faire des économies peut aussi être bénéfique en termes d’impact énergétique et donc, environnemental. 

En travaillant sur l’aménagement des surfaces (des sols en béton brut et des racks qui permettent de stocker les produits en hauteur et ainsi d’optimiser l’espace de vente), l’économie d’énergie (puisque moins de surface de vente correspond à moins de consommation d’énergie) et la sobriété (avec des gestes simples, comme éteindre systématiquement les appareils électroniques et la lumière lors des pauses du midi), l’impact carbone des espaces de vente est drastiquement diminué. Ce bon sens est au cœur du concept “R2i : le radinisme industriel intelligent” développé par Électro Dépôt

Dans chaque magasin, un ambassadeur nommé forme les équipes sur place aux bonnes pratiques à adopter pour optimiser sa consommation : limitation de la température dans les magasins, au siège, dans les entrepôts et dans les locaux tertiaires, réduction de l’usage de la climatisation et autres actions sur l’éclairage des locaux, des parkings et des enseignes lumineuses. 

Déjà en cours de déploiement et avec l'objectif de transformer l’ensemble du parc français d’ici 2024, les magasins sont équipés de dispositifs de monitoring pour suivre la consommation en temps réel grâce aux outils de suivi nationaux et faire les ajustements nécessaires dans chaque magasin en pilotant intelligemment les équipements sur site. Multipliés à l’ensemble des quatre-vingts espaces de vente en France, ces petits gestes ont ainsi un véritable impact. 

Une sensibilisation des clients à mieux consommer 

En magasin, l’apposition d’une étiquette énergie sur les produits permet aux clients de connaître les performances énergétiques de l’article qu’ils achètent, et donc de savoir précisément quelles quantités d’énergie ils seront amenés à consommer. 

En complément de cette obligation légale et dans une logique de sensibilisation du plus grand nombre, les consommateurs finaux sont aussi impliqués à être plus sobres énergétiquement. Pour ce faire, l’enseigne a mis en ligne toute une série d’éco-gestes accessibles à adopter dès maintenant. 

En partenariat avec Electro Dépôt. 

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