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Environnement

Restaurer la vie marine est possible d'ici 2050, selon une nouvelle étude

Baleine à bosse au coeur de l'Océan Pacifique.
©Imagine Earth Photography/Shutterstock

L’Homme est le principal responsable du déclin de la biodiversité marine au cours du dernier siècle. Une étude publiée dans la revue Nature affirme cependant qu’avec des mesures de conservation importantes, la vie marine pourrait être restaurée d’ici 2050.

Érigé en véritable bourreau, l’Homme est la principale cause de la dégradation du monde marin. Recouvrant 72 % de la surface du globe selon les chiffres de l'Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer (Ifremer), les océans sont pourtant une condition sine qua non de la présence de l'Homme sur Terre. Parmi les facteurs de ce déclin, le réchauffement climatique, l’acidification des océans ainsi que l’absorption de près d’un quart des émissions de dioxyde de carbone (CO2) par ceux-ci. Cependant, 15 universitaires ayant mené une étude pour la revue Nature ont apporté une lueur d’espoir à ce constat. Selon eux, 50 à 90 % de la vie marine pourrait être restaurée d’ici 2050.

"Restaurer la vie marine est un défi atteignable pour l'humanité ", estiment les chercheurs derrière cette étude. Malgré l’érosion de sa biodiversité, la vie marine pourrait donc, au moins partiellement, se régénérer en une génération seulement. Si ce défi semble à la portée de l’Homme, les chercheurs mettent cependant l’accent sur le fait qu’il ne sera réalisable qu’en atteignant la neutralité carbone d’ici 2050, prévue dans le cadre de l’Accord de Paris.

Phoque gris en mer du Nord.
©Nicram Sabod/Shutterstock

Estimée à 24 000 milliards de dollars US selon l’étude vie des océans : préserver le système marin de la WWF, la valeur du patrimoine océanique dépasse de très loin les fonds d’États des plus grandes puissances mondiales. Bien qu’elle constitue un vivier économique colossal, son équilibre naturel demeure fragile. Et sa régulation passe, entre autres, par la diminution drastique de la pêche industrielle et intensive. Toujours selon cette étude, les Européens mangent en moyenne 20 kg de poisson par an. En outre, la production totale de poisson atteignait les 171 millions de tonnes dans le monde en 2016, selon une étude de la FAO. Face à ces chiffres importants, des mesures drastiques s'imposent pour espérer une restauration de la vie marine d'ici trois décennies.  

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