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Environnement

En 50 ans, le monde a perdu 68 % de ses animaux vertébrés selon WWF

©Anton_Ivanov/Shutterstock

Les populations de vertébrés ont enregistré une baisse de 68 % en cinquante ans d'après le dernier rapport, Planète Vivante de la WWF, publié ce jeudi 10 septembre. Des résultats "accablants", note l'ONG. 

Le déclin de la planète poursuit sa route alors que celle-ci enregistre une nouvelle baisse sans précédent de sa population animale. Selon un rapport de WWF, les vertébrés sauvages (mammifères, poissons, oiseaux, reptiles...) ont vu leur population chuter de 68 % entre 1970 et 2016. L'organisation attribue ce déclin à l'exploitation des terres et des ressources, les différentes pollutions, l'agriculture intensive, la déforestation ou encore, le commerce illégal d'animaux sauvages.

Selon ce même rapport, intitulé "Planète Vivante" et publié ce 10 septembre, l'indice de mesure présente des résultats "accablants" et une chute "spectaculaire", en particulier sur la période 2014-2016 qui enregistre une décroissance de 8 %.

Des résultats alarmants outre-Atlantique

Les chiffres diffèrent d'une région à l'autre. Les plus forts déclins sont enregistrés dans les "zones tropicales", notamment en Amérique Latine, Centrale et Caraïbes où 94 % des espèces étudiées ont disparu en 50 ans, "le déclin le plus important jamais observé dans une région" : "La conversion des prairies, des savanes, des forêts et des zones humides, la surexploitation des espèces, le changement climatique et l’introduction d’espèces exotiques sont des facteurs clés de ce déclin", précise le rapport. Le continent africain enregistre quant à lui une perte de 65 % de ses vertébrés. 

Un appel à "redresser la courbe"

WWF en appelle aux autorités du monde entier pour mettre en place des mesures de conservation sans précédent afin de "redresser la courbe". Parmi les pistes de solutions évoquées dans les différents scénarios : une augmentation des aires protégées, un changement profond des modes de consommation alimentaires - notamment dans les pays développés -, un mode de production plus soutenable et plus durable, ou encore une diminution de moitié du gaspillage à travers le monde. "Seule une approche intégrée combinant une conservation ambitieuse avec des mesures ciblant les facteurs de conversion de l’habitat - comme les interventions de production ou de consommation durables, ou encore mieux les deux - permettent de redresser la courbe de la perte de biodiversité", appuie l'ONG. 

Elle précise également dans sa synthèse que "notre empreinte écologique" a augmenté de "190 %" depuis les années 70. Et de conclure : "Aujourd'hui, nous sommes nombreux/ses en France à vouloir inverser la tendance et nous avons les clés pour agir, petit à petit, à notre échelle. Pour y parvenir, commençons par diminuer de moitié notre consommation de viande, lutter contre le gaspillage alimentaire et privilégier les aliments issus de production sans pesticides".

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