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Marion Cotillard, Cyril Dion, Pierre Niney... 500 personnalités signent un "Appel pour la nature"

©Bertrand Vandeloise/Hans Lucas/AFP

500 personnalités et scientifiques ont signé une lettre ouverte, initiée par WWF, à l'attention des dirigeants mondiaux. 

L'ONG WWF revendique les signatures de plus de 500 personnalités à son "Appel pour la nature", lancé samedi dernier. 

Dans cette lettre ouverte, adressée aux "leaders politiques du monde", les signataires demandent des mesures concrètes : "Cesser de financer les activités qui détruisent la nature, mettre un terme à la déforestation et à la dégradation des terres, protéger nos eaux douces, nos océans et notre vie marine, en particulier contre les plastiques, encourager la transition vers des pratiques agricoles durables" ou encore, "mettre en œuvre l'Accord de Paris pour enrayer le dérèglement climatique", entre autres. 

Mardi 7 mai, le texte regroupait quelque 120 000 signataires dans le monde entier, parmi lesquelles de nombreuses personnalités. En France, les comédiennes Marion Cotillard, Juliette Binoche, Isabelle Adjani, l'ex-ministre Nicolas Hulot, le réalisateur Cyril Dion et des militants, scientifiques, chercheurs, sportifs ou journalistes ont annoté leurs noms en-bas de la liste. 

Une signature, un engagement

Le site dédié à l'appel propose aux internautes de cocher l'un des cinq engagements pour enrayer le réchauffement climatique : "Changer ma façon de manger", "passer aux énergies renouvelables", "restaurer la nature autour de moi", "acheter différemment" ou "utiliser moins d'eau". Pour chacune des propositions, un encadré informatif donne des exemples d'action, comme "raccourcir les douches, fermer le robinet en se lavant les dents" pour la dernière.

Ce texte, baptisé "Call for Nature", survient alors que le groupe d'experts de l'ONU (IPBES) a publié lundi 6 mai un rapport alarmant dépeignant le sombre tableau de la biodiversité et de l'avenir de la planète. Après une semaine de négociation de 132 Etats-membres à Paris pour le sommet de la biodiversité, ce rapport préconise "des changements en profondeur" pour ralentir le déclin de la nature.