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Quatre pistes pour faire des économies d’énergie au bureau

©DR

Au bureau comme partout ailleurs, les économies d’énergie passent d’abord par des gestes simples qu’il est aisé de généraliser. 

Même lorsque l’on est convaincu par la nécessité d’une transition écologique à son échelle, il n’est pas toujours facile de garder ses bonnes habitudes lorsque l’on partage un espace avec d’autres personnes. Pourtant, pour réduire la consommation d’énergie dans une entreprise, imposer des gestes écoresponsables peut aussi être bénéfique à toute une équipe en matière de confort de travail. Et bonne nouvelle, la plupart de ces solutions sont simples et relèvent quelquefois du bon sens. Les adopter au sein d’un collectif peut même permettre de les diffuser d’autant mieux et de participer à la sensibilisation aux économies d’énergie en entreprise. Zoom sur quelques-unes de ces bonnes pratiques.

Moins de lumière et plus d’économies

On estime que l’éclairage représente, en moyenne, près de 5% de la consommation énergétique des bureaux des entreprises. Pour agir sur ce front, la première solution a trait au choix des équipements. En effet, en choisissant des LED ou des ampoules basse consommation, les économies réalisées peuvent être conséquentes à grande échelle. On aura tendance à préférer les premières aux secondes, puisque malgré leur prix plus important, certaines LED seraient jusqu’à 10 fois plus économes que les « basse consommation » classiques, tout en ayant une durée de vie supérieure. La seconde solution concerne plutôt de bonnes pratiques à adopter. Veiller à éteindre les éclairages avant de quitter les lieux en fin de journée, voire ne les allumer que lorsque la luminosité l’impose, sont des premiers pas de taille vers une utilisation plus raisonnée de l’électricité

Surveiller la consommation des équipements

On estime qu’un ordinateur fixe a une consommation d’énergie supérieure de 50 à 80% à celle d’un ordinateur portable. On aura donc tendance à préférer ces derniers lorsque c’est possible. Plus globalement, il faudra veiller à contrôler la consommation des appareils en veille, qu’il s’agisse d’un ordinateur fixe, d’un portable branché, d’une imprimante ou encore d’une machine à café. Ces derniers sont sources de consommation cachée, un phénomène qui à l’échelle d’un foyer pourrait s’élever de 300 à 500 kWh par an selon l’ADEME. Dans des bureaux, où la concentration en appareils électroniques tels que les ordinateurs est élevée, on imagine donc que la réalité dépasse cette estimation. Accessoires classiques des bureaux et autres espaces de coworking, les multiprises gagnent ainsi à disposer d’un interrupteur de manière à limiter ces consommations inutiles. Certaines peuvent même disposer d’un timer, que l’on peut pré-régler sur une heure de fin de journée si l’on craint d’oublier.

Faire un usage raisonné du Web

La navigation sur Internet, de même que le stockage de données sur notre ordinateur, sont sources de pollution numérique, une réalité de plus en plus documentée. Selon l’ADEME, le numérique serait aujourd’hui responsable de près de 10% de la consommation électrique mondiale, une proportion qui n’est pas prête de diminuer avec le progrès des technologies, mais aussi des réseaux de téléphonie comme la 5G. Dans le cadre du travail, il est donc bon de faire le ménage dans sa boîte mail, ou encore de limiter ses requêtes aux moteurs de recherche au minimum, leur empreinte carbone étant loin d’être négligeable. Aussi, les pièces jointes lourdes des mails doivent être envoyées avec parcimonie, et on privilégiera la communication par messages ou de vive voix plutôt que le mail dès que c’est possible.

Chauffer, oui, mais à bon escient

Le chauffage est un important poste de dépense pour les entreprises. Même principe donc que pour la consommation d’énergie des appareils électriques et que pour la lumière, il est inutile de chauffer en dehors des heures de présence au bureau. D’autant plus qu’avec l’essor du télétravail dû à la crise du Covid-19, les périodes creuses, voire de fermeture des bureaux sont plus ou moins amenées à se multiplier selon la taille des entreprises. En cela, disposer d’un thermostat permet de programmer les horaires sur lesquels le chauffage sera actif. En ce qui concerne la température, il est en général peu utile de dépasser les 19°C ou 20°C. Enfin, lorsque c’est possible, il est bon de penser à couper le chauffage lors des périodes d’aération, une mesure recommandée en temps de crise sanitaire. On veillera alors à ne pas faire descendre la température sous les 13°C, pour ne pas engendrer de dégradation des locaux et entraver le confort de leurs usagers.

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