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PODCAST

Déborah Berger : la blockchain pour une mode plus transparente

©Déborah Berger

Chaque mercredi, dans "Nouveau Modèle", Chloé Cohen donne la parole à des femmes qui s’engagent pour une mode plus responsable. Parce qu’elles connaissent les impacts négatifs de la mode sur nos vies et sur l’environnement, ces femmes ont choisi une production humaine, transparente et moins polluante pour notre planète. À travers leurs valeurs, leur parcours, leurs projets, la journaliste dresse le portrait de ces femmes engagées.  

Dans l’épisode 37, je reçois Déborah Berger, à l’origine du projet intrapreneurial "Amédée Paris". Cette marque d’écharpes et de foulards en laine, créée au sein du groupe Chargeurs - un groupe industriel spécialisé dans le textile - prouve que la blockchain peut être utilisée pour améliorer l’industrie textile. Le groupe, qui a créé son propre label écoresponsable, utilise les nouvelles technologies pour faire la promotion d’une laine 100 % traçable. Et si c’était ça l’avenir de la mode ? 

Il faut montrer que l’éco-responsabilité n’est pas contraire à une forme de progrès technologique et à l’utilisation de nouvelles technologies. On utilise la blockchain pour certifier toutes les étapes de transformation de notre matière, depuis la ferme jusqu’au produit fini. Car aujourd’hui il y a un vrai enjeu de traçabilité sur la matière première.

Une traçabilité et une transparence exemplaires, de la matière première jusqu’au produit fini. Comment le progrès technologique permet-il de dessiner la mode du futur, une mode plus responsable ? Réponse avec Déborah Berger. 

Un label c’est la base, c’est extrêmement important, mais par contre la blockchain est complémentaire, c’est un élément électronique qui va apporter une certification sur le fait que le label est bien suivi. (…) On peut être transparent sur la chaîne de fabrication avec ou sans blockchain. La blockchain ce n’est qu’une technologie qui rajoute une sécurité. 

Souvent, quand on parle de traçabilité, on s’intéresse à la dernière étape d’un vêtement, qui est la confection. On dit que c’est fait en France, en Italie, en Europe, sauf que personne ne se demande d’où vient la matière, comment elle a été produite, où elle a été transformée et qui sont toutes les personnes qui ont travaillé sur cette matière, depuis son origine jusqu’au produit fini. Il faut éduquer le consommateur sur cette traçabilité.  

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