Abonnez-vous

En vous abonnant, vous acceptez notre politique de confidentialité.

Idée pratique

Internet : comment réduire son impact environnemental en surfant sur les moteurs de recherche ?

Ne pas avoir trop de fenêtres Internet ouvertes permet de réduire son empreinte numérique.
©PK Studio / Shutterstock

En matière d’écologie, ce sont aussi les petits gestes du quotidien qui comptent, y compris sur le web. Voici quelques bonnes pratiques à adopter pour utiliser autrement les moteurs de recherche, particulièrement gourmands en énergie. 

Le numérique représente 3,8 % des émissions, soit 1 400 millions de tonnes de gaz à effet de serre au niveau mondial, comme le précise GreenIT, média spécialisé sur le numérique responsable, dans son étude de 2019. Parmi les principaux émetteurs : les data centers. Ces centres de collecte de données permettent d’envoyer des e-mails, de regarder des vidéos et de surfer sur Internet mais consomment aussi 30 % de l'électricité du secteur numérique, comme l'affirme un article du CNRS publié en 2018. Selon l’ADEME, une recherche sur Internet utilise 100 watts d’électricité sur un ordinateur fixe, une consommation résiduelle qu’il faut cependant multiplier par les 180 millions de recherches Google faites toutes les heures. Quels gestes adopter pour limiter son impact environnemental numérique ? ID livre quelques pistes.

Miser sur la rapidité et l'efficacité

Avec Internet, il faut être rapide. Plus une recherche est longue, plus elle consomme d’électricité. Pour chercher efficacement l'édition 2019 du guide pratique de l'ADEME conseille par exemple d’utiliser des mots-clés, de taper directement l’adresse du site dans la barre de recherche et d’enregistrer les liens régulièrement consultés dans les favoris.

Mieux vaut éviter aussi les sollicitations inutiles du serveur. Utiliser l’historique pour retrouver un site déjà consulté, supprimer les onglets inutiles, ou vider le cache du navigateur ; ce sont de petites actions simples à intégrer dans sa routine d'utilisation d'Internet.

Choisir un matériel adapté

Utiliser un équipement plus léger pour surfer sur Internet permet aussi de réduire sa consommation. Selon l'ADEME, une requête Internet sur un ordinateur fixe consomme jusqu’à 100 watts, tandis qu’un ordinateur portable n’en demande que 20 et un smartphone seulement quelques-uns.

Se tourner vers des moteurs de recherche alternatifs

Toujours dans une démarche écoresponsable, il est possible de choisir un moteur de recherche bénéfique à la société ou à l’environnement. Ecosia, Lilo, Ecogine, Ekoru : plusieurs options écologiques et solidaires sont possibles.

Nos recherches ne font pas germer que des idées. Avec Ecosia, 50 recherches permettent de planter un arbre au Burkina Faso. Le moteur de recherche allemand créé en 2009, donne 80 % de ses recettes issues des annonceurs sur sa plateforme pour financer la reforestation.

Toujours dans un esprit écologique, l’association française Ecogine, reverse ses bénéfices à des associations environnementales choisies par les internautes. Créée par trois étudiants de Polytech’Nantes, la plateforme, fondée sur le modèle de Google, utilise les revenus de la publicité pour redistribuer ses profits à des associations méconnues du grand public comme Etats sauvages, Pays de l'Ours Adet, ou France Nature Environnement.

Dans une version plus solidaireLilo, finance des associations caritatives grâce aux recherches des internautes, appelées "gouttes d’eau". L’entreprise reverse 50 % de ses bénéfices engendrés par la publicité de sa plateforme aux associations choisies par l’utilisateur.

Ekoru, le moteur de recherche engagé pour la sauvegarde des océans, redistribue 60 % de ses revenus à deux organismes : Big Blue Ocean Cleanup qui nettoie et protège les océans et Operation Posidonia qui plante des herbiers marins pour capturer le CO2 des fonds marins. 

VIDEO SUR LE MÊME THEME

Vous avez apprécié cette information ? Abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici ! 

Pour aller plus loin et agir à votre échelle, découvrez notre  guide pratique «  L’écologie dans nos assiettes  ». 

Au sommaire :  tout pour faire sa transition alimentaire en douceur et répondre aux enjeux d’une alimentation plus durable ! 

 


 

Pour en savoir plus  et commander votre guide,  c’est par ici. 

Merci ! #TousActeurs.