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Santé

La formation des futurs médecins en France : comment mettre toutes les chances de son côté pour réussir

©Matej Kastelic/Shutterstock

Depuis l’année dernière, les études de santé ont évolué, notamment avec la suppression de la redoutée PACES avec son concours final. Mais la première année de formation des futurs médecins reste sélective, d'autant plus que le redoublement n’est plus autorisé.

A l'heure où l'on cherche de plus en plus à donner du sens son métier, médecin fait partie des professions utiles et valorisantes. Mais les places dans l’une des filières MMOPK sont chères. Jusqu'à récemment, à peine un tiers seulement des nouveaux bacheliers inscrits en PACES (première année commune aux études de santé) continuait des études de santé. Les autres, contraints d'abandonner, choisissaient une autre voie, alors qu'ils avaient passé de nombreuses heures à étudier avec acharnement. En effet, pour ces jeunes, désireux de suivre des études de médecine, ou encore de pharmacie, d’odontologie, de maïeutique, le taux de réussite au concours à la fin de cette première année éprouvante était de 10 % à 30 % seulement selon les facultés de médecine. Au final, les étudiants qui ne réussissaient pas perdaient purement et simplement le bénéfice d'une à deux années d'étude en cas de redoublement. Bonne nouvelle, l’ancien système de sélection a été réformé à la rentrée 2020-2021. 

Nouvelle réforme des études de santé : quels changements pour les étudiants

Finis donc, à la fois le numerus clausus, la PACES, et le concours unique !

La réforme de l’année dernière permet de diversifier les voies d’accès aux études de santé, et les profils des étudiants recrutés. Elle vise aussi à mieux répondre aux besoins de santé des différents territoires, et notamment en besoins locaux en médecins. À présent, c’est à chaque université de décider du nombre de places ouvertes en seconde année, en concertation avec l’Agence Régionale de Santé.

En plus de la suppression du numerus clausus, la réforme des études de médecine permet l’accès en deuxième ou troisième année du premier cycle de ces formations de santé MMOPK en suivant différentes voies :

  • à partir d'un nouveau PASS (parcours d’accès spécifique santé) ;
  • à partir d’une des licences licence « accès santé » (LAS) ; 
  • à partir d’une formation paramédicale (comme soins infirmiers).

Au final, à la dernière rentrée 2021, 17 660 places ont été ouvertes en médecine, pharmacie, odontologie et maïeutique (soit +2663 places), ce qui fait une augmentation de +17,8 % étudiants pour l'ensemble de ces quatre filières. 

Qu’est-ce que le PASS pour les études de médecine

Mais, plus que jamais, ces études restent difficiles et sélectives et, quelle que soit sa dénomination, la première année de médecine reste un cursus particulièrement éprouvant.

Malgré la diversification des accès, le PASS (parcours d’accès spécifique santé), qui remplace la PACES (première année commune aux études de santé), est toujours un passage délicat, correspondant toujours à cette « première année de médecine ». Changement notable : le redoublement n’est plus autorisé, contrairement à ce qui se faisait auparavant. De ce fait, tous les étudiants savent d'emblée qu'ils ne pourront pas tous passer en seconde année dans l’une des filières MMOPK (médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie ou kinésithérapie). Au final, la concurrence reste rude, et les programmes extrêmement denses.

Les avantages des prépas médecine

C’est pourquoi, plus que jamais, les prépas médecine comme la prepa medecine parisienne Cours Thalès restent la solution privilégiée par bon nombre de lycéens et de leurs parents, désireux de mettre toutes les chances de leur côté pour réussir leur première année d’étude de médecine.

Le passage du lycée à la fac de médecine reste rude, avec un niveau d’exigence en médecine autrement plus élevé que celui du Baccalauréat, et une quantité de travail et un rythme inédits pour un lycéen.

Une prépa médecine dès le lycée apprend à travailler à un rythme soutenu et à savoir prendre le rythme exigé avant la première année de médecine. En effet, une bonne méthode de travail dès le départ permet de gagner un temps précieux, qui n’est pas récupérable pour ceux qui ne l’ont pas d’emblée. Ceci implique notamment de savoir apprendre par cœur.

Bon nombre de prépas médecine proposent des cours dès la terminale. Depuis 2019, un des instituts les plus réputés, la prépa médecine Cours Thalès, propose même sa prépa médecine dès la classe de première.

Pourquoi une prépa médecine dès la première

Pourquoi si tôt, deux ans avant l'entrée en face de médecine ? La raison est simple.

Avec Parcoursup, la donne a changé. Les notes de première sont, en effet, prises en compte dans le dossier de candidature en études de santé.

Et, on l’a vu, être admis en première année d’études de santé n’est toujours pas la garantie de pouvoir continuer, malgré la suppression du concours de fin de première année de médecine. À présent, chaque faculté de médecine décide de la moyenne à partir de laquelle un étudiant passe en seconde année.

Autant de raisons qui font que les premières semaines sont déterminantes pour les étudiants en première année. Son rythme particulièrement soutenu fait que les lacunes ont vite fait de s’accumuler. C’est pourquoi mieux vaut s'y prendre le plus tôt possible. Un étudiant qui a déjà acquis une méthodologie de travail spécifique aux études de médecine avant même de commencer peut s’y mettre sans attendre.

Prépa médecine : se familiariser avec les études de santé

Une prépa médecine permet ainsi de se familiariser avec les études de santé, et de prendre de l’avance au niveau des connaissances dans les UE principales de la première année de médecine. Les matières essentielles à travailler en prévision de la fac de médecine sont la chimie, la physique, et également la biologie cellulaire et les biostatistiques, indispensables pour le PASS et pour l’option « Accès Santé » des LAS. 

Suite au confinement, Cours Thalès a créé un studio avec des classes spécialement préparées pour des cours en ligne en direct, ce qui lui permet maintenant de proposer des formations interactives en livestreaming avec mise à disposition du replay pour les élèves. Le contenu est le même, sauf qu’il est adapté au format à distance avec des séances en direct pour des conditions de travail optimales. Divers canaux comme le chat, le micro, et les messageries pour l’échange de fichiers permettent aux formateurs et aux élèves d’interagir comme s'ils étaient en présentiel. Un atout supplémentaire pour les jeunes de province qui ne souhaitent pas ou qui ne peuvent pas aller à Paris pour suivre tous les cours pendant les week-ends ou les vacances.