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Politique

Convention citoyenne pour le climat : premières réunions de travail au gouvernement

Les 150 citoyens tirés au sort.
©Katrin Baumann/Capture d'écran @Conv_Citoyenne

Des représentants de la Convention citoyenne sur le climat rencontreront mercredi plusieurs membres du gouvernement dont la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili et le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, pour préparer un projet de loi à l'automne.

Les représentants de la Convention citoyenne rencontreront Barbara Pompili, Bruno Le Maire, la ministre du Travail Elisabeth Borne et des représentants d'organisations patronales et syndicales, avant d'échanger avec les représentants des collectivités territoriales en présence de Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires, puis des parlementaires en présence de Marc Fesneau, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement.

Les 150 citoyens de la Convention ont proposé 149 mesures dans l'objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre de la France, dont 146 ont été retenues par le Président Emmanuel Macron, sur des sujets très variés, du logement à l'alimentation, en passant par l'artificialisation des sols ou les transports. Le président de la République a écarté la limitation de vitesse à 110 km/h sur l'autoroute, une taxe de 4 % sur les dividendes et la proposition de la Convention de réécrire le préambule de la Constitution en plaçant l'environnement au-dessus de des autres valeurs fondamentales de la République.

"Défendre" les 149 propositions

"Nous sommes là pour défendre nos mesures, les suivre, mais pas pour co-rédiger un projet de loi", a expliqué à l'AFP Grégoire Fraty, au nom de l'association "les 150", qui regroupe 130 des 150 citoyens ayant pris part aux travaux de la Convention citoyenne. "Ce que nous portons, ce sont nos 149 propositions, c'est ça que nous défendons et rien d'autre", a-t-il ajouté, excluant de "valider ou d'invalider des mesures" prises par le gouvernement.

Lundi, lors d'un Conseil de défense écologique, quelques mesures réglementaires pour lutter contre les passoires thermiques, les terrasses chauffées, le fret ferroviaire ou l'artificialisation des sols ont été annoncées. "Nous enverrons une circulaire aux préfets pour leur demander de veiller scrupuleusement à cette question d'artificialisation dans les dossiers d'autorisation commerciale", avec la saisie de la commission nationale d'aménagement commercial "sur tous les nouveaux projets susceptibles de détruire des terres agricoles ou des espaces naturels", avait indiqué Barbara Pompili au Monde. "Concernant le moratoire sur les zones commerciales en périphérie, il entre bien en vigueur dès à présent", a précisé le ministère mercredi à l'AFP. "Nous examinons par ailleurs un dispositif parlementaire d'agrément qui pourrait entrer en vigueur rapidement si l'action des préfets ne permettait pas de bloquer les projets en cours", ajoute le ministère.

Avec AFP.

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