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Environnement

À Strasbourg, des abribus végétalisés pour lutter contre la pollution

La métropole de Strasbourg a installé deux abribus végétalisés pour lutter contre la pollution aux particules fines.
Braum Naus /Unsplash

Pour lutter contre la pollution de l'air, la métropole de Strasbourg a installé deux nouveaux abribus écologiques, dont la particularité est leur toit végétalisé qui filtre les particules fines.

L’Eurométropole de Strasbourg a décidé de s’attaquer au problème de la pollution de l'air... à travers ses arrêts de bus. Au mois de juin dernier, l'entreprise spécialisée dans la publicité urbaine, JCDecaux, a lancé une phase de test pour deux ans sur le réseau strasbourgeois. Dépolluants, à paroi végétalisée, toit végétalisé... Quatre nouveaux abribus ont en effet fait leur apparition dans la ville et deux autres sont prévus pour septembre. 

Appelés "Filtreo", ces prototypes aux toits verts sont équipés d'une mousse végétale qui absorbe les particules fines, ainsi que d'un système de ventilation qui diffuse l’air filtré dans le caisson en dessous. Les ventilateurs se déclenchent de manière automatique en cas de forte pollution. Soutenue par une étude de l'INRA et déjà expérimentée en février dans la métropole de Lille, cette technologie "permet de réduire l’exposition des voyageurs aux polluants et notamment aux particules fines, là où elles sont le plus concentrées en bordure de voie", affirmait l'entreprise par communiqué en 2019. Après la mise en place de la gratuité de ses transports pour les mineurs, Strasbourg, pour sa part, entend étendre cette initiative en installant 1500 abribus végétalisés supplémentaires d'ici à 2030. 

Du vert en ville pour s'adapter au changement climatique

La végétalisation des villes est une solution largement plébiscitée ces dernières années pour s'adapter au changement climatique. Elle a notamment fait ses preuves pour diminuer les effets d'îlots de chaleur urbain lorsque les températures grimpent, mais aussi pour réduire la pollution de l'air. Alors que cette dernière est responsable de 48 000 décès par an en France, selon un rapport de l'ADEME de septembre 2020, le secteur du transport routier est notamment responsable de 90 % des émissions de particules primaires et d'oxydes d'azote.

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