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Logement durable: quésako?

Les panneaux solaires sont plébiscités comme une solution pour réduire les consommations d'électricité.
© Ulrike Leone/Pixabay

[DOSSIER HABITAT DURABLE] Associé dans l’imaginaire collectif aux maisons troglodytes et aux murs en paille, l’habitat durable n’est pas uniquement synonyme de constructions de niche. Ce concept aux multiples facettes s’inscrit dans une définition plus large. ID fait le point avec QUALITEL, association engagée pour la qualité du logement.

L’urgence climatique bouleverse nos modes de vie. Si nous sommes aujourd’hui plus attentifs à ce que nous consommons, ou encore à la façon dont nous nous déplaçons, nous avons encore tendance à négliger la manière dont nous nous logeons. Et pourtant, nos foyers ont un important impact sur l’environnement. Loin devant les transports, le secteur du bâtiment représentait 44% de l’énergie consommée en France en 2017, selon les chiffres du ministère de la Transition écologique.   

Depuis 1974, QUALITEL, association fondée à l’initiative du secrétaire d’Etat au logement, sensibilise le grand public à la qualité de l’habitat, et mène des programmes de recherche pour mieux comprendre les problématiques liées au bâtiment. A travers la certification NF Habitat-NF Habitat HQE, cette structure indépendante accompagne également les professionnels (promoteurs immobiliers, bailleurs sociaux, syndics de copropriété, constructeurs de maisons individuelles, professionnels de la rénovation) et les collectivités territoriales dans la rénovation et la construction de logements plus durables.   

Selon QUALITEL, un logement durable s’appuie sur les trois piliers du développement durable (environnementaux, économiques et sociétaux), dès sa conception et tout au long de son cycle de vie.   

Faire des économies d’énergie  

Respectueux de l’environnement, un habitat durable consomme donc peu de ressources énergétiques. À l’heure du projet de loi “Climat et résilience”, la question de la rénovation énergétique occupe aujourd’hui une place centrale dans le débat public. A travers plusieurs dispositifs d’aides, comme MaPrimeRenov’, l’Etat encourage entre autres les particuliers à se tourner vers des énergies renouvelables pour rénover leurs biens. Certains font par exemple le choix d’installer des panneaux solaires photovoltaïques pour faire des économies d’énergie, et produire une partie de leur électricité.  

Retrouvez l'ensemble de notre dossier "Mon logement durable, mode d'emploi" en partenariat avec QUALITEL par ici ! 

Pour être durable, un logement doit également être construit à partir de matériaux sobres et écologiques, peu émetteurs de gaz à effet de serre et respectueux de la biodiversité. Dans les nouvelles constructions, des matériaux biosourcés comme le bois ou encore le béton de chanvre peuvent par exemple être employés.  

Anticiper l’avenir  

Un logement vert doit aussi pouvoir traverser les années, et résister aux aléas climatiques. Sous l’effet du réchauffement climatique, les catastrophes naturelles se sont multipliées dernièrement en France. En octobre 2020, la tempête Alex a marqué les esprits. 500 mm de précipitations se sont déversées dans les Alpes-Maritimes. Ces inondations brutales ont entraîné des glissements de terrain, causé plus de 200 millions d’euros de dommages matériels et privé de nombreux habitants de leur toit.  

“Il faut désormais construire et rénover des logements pouvant s’adapter à des événements dont la nature, la fréquence et l’ampleur sont imprévisibles”, précise Bertrand Delcambre, le président de QUALITEL. L’association a introduit dès février 2018 des exigences en matière de résilience dans son référentiel de certification NF Habitat-NF Habitat HQE. Objectif : faire évoluer et adapter les constructions au fil des crises. 

Préserver le confort et la santé  

Face aux inondations, QUALITEL recommande par exemple de privilégier des matériaux résistants à l’eau sur les étages concernés, et de réfléchir au meilleur positionnement des équipements. Pour aider les habitants à supporter les épisodes de canicule estivale, l’association conseille cette fois de poser des volets ou des masques sur les façades de leurs logements.  
  
A travers cette approche globale et multicritère, un logement durable doit finalement préserver la qualité de vie, la sécurité et le bien-être de ses occupants dans le temps tout en limitant son impact sur l’environnement.   

En partenariat avec QUALITEL.

Depuis 1974, l’Association QUALITEL fait progresser, aux côtés des professionnels du logement, la qualité de l’habitat neuf et existant et participe à sa valorisation auprès des occupants.

Elle exerce pour cela 4 missions complémentaires : l’information du grand public, la certification de la qualité et des performances du logement, la formation, l’évaluation et l’expertise. Elle développe également des programmes de recherche pour mieux comprendre les problématiques liées au bâtiment et anticiper les évolutions techniques et les attentes des habitants.

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