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Les 10 commandements pour réduire sa consommation d’énergie à la maison

©Andrey_Popov/Shutterstock

[DOSSIER HABITAT DURABLE] Une bonne isolation, un bon système de chauffage ou encore de bons équipements sont indispensables pour un logement sain et peu énergivore. Mais au quotidien, les petits gestes comptent aussi. Voici les bons réflexes pour limiter sa consommation d'énergie à la maison.

Réduire sa consommation d’énergie, c’est aussi réduire ses factures. Et pour ça, chaque geste compte. Le premier réflexe pour éviter de voir flamber la note est de vérifier les caractéristiques techniques de son logement. Les chantiers sont nombreux pour rendre son habitat plus confortable et moins énergivore : une bonne isolation des combles, des murs, des sols ou encore des fenêtres, un système de chauffage performant et économe... Pour réaliser ces travaux d’envergure, il est conseillé de faire appel à un professionnel Reconnu Garant de l’Environnement (RGE) ou engagé dans la certification NF Habitat RGE, ce qui permettra éventuellement aux propriétaires d’accéder à des aides financières telles que l’éco-prêt à taux zéro ou encore MaPrimeRénov’. En parallèle de ces rénovations énergétiques, il faudra également penser à s’équiper d’appareils les moins énergivores possible. Pour ça, on peut alors se référer aux étiquettes énergie qui classent ces équipements selon leur performance. Celles-ci ont d’ailleurs été récemment révisées pour une version plus exigeante, mais aussi plus lisible pour les consommateurs.

Tous ces gestes assureront une meilleure performance du logement et permettront ainsi les plus grosses économies. Au quotidien, il convient ensuite d’adopter de bons réflexes pour faire baisser la note. Eteindre la lumière lorsque l’on quitte une pièce, bien sûr... Mais pas que !

Retrouvez l'ensemble de notre dossier "Mon logement durable, mode d'emploi" en partenariat avec QUALITEL par ici ! 

Baisser son chauffage d’un ou deux degrés

Selon l’ADEME, 66 % de la consommation d’énergie du foyer provient du chauffage. De fait, il est donc en première position de nos dépenses. Or, un degré de plus au thermostat peut faire flamber la consommation de 7 à 10 %. La température idéale dans le salon ? Entre 19 et 21 degrés. Celle de la chambre ? 17 degrés. Et bien sûr, il convient de baisser les radiateurs la nuit ou lorsque l’on s’absente.

©Carole Flies/ID

Préférer les douches aux bains

Pas de secret, une douche consomme bien sûr moins d’eau et d’énergie pour la chauffer qu’un bain. À condition évidemment que celle-ci ne dure pas 20 minutes ! On estime que sa durée idéale serait de quatre à cinq minutes : de quoi consommer en moyenne entre 30 et 80 litres d’eau (sans la couper au savonnage), contre 150 à 200 pour un bain. Si l’on prend l’habitude de couper le jet lors du savonnage, on pourrait encore réduire cette consommation de 20 litres par douche.

On peut aussi faire quelques petits investissements pour aider à limiter les pertes. Un sablier par exemple pour ne pas dépasser le temps de douche, un pommeau plus économe, qui limitera le débit sans gêner la pression du jet et permettra de réaliser jusqu’à 75 % d’économies, ou encore un dispositif “stop douche” pour couper le jet au savonnage et s’éviter les quelques secondes de latence le temps que la température initiale revienne...

Des ampoules LED et propres

L’éclairage représente entre 10 et 15 % de la facture annuelle d’électricité. Les dispositifs d’éclairage basse consommation comme les LED sont à privilégier puisqu’ils consomment 4 à 5 fois moins d’électricité qu’un modèle halogène par exemple.

Attention toutefois à leur étiquette énergie puisque leur classement peut varier d’une marque à l’autre. L’ADEME les considère tout de même particulièrement durables et rentables puisqu’elles peuvent éclairer entre 20 000 et 40 000 heures – contre 2 000 pour les ampoules halogènes.

Autre réflexe important : dépoussiérer ses ampoules. Selon l’UFC-Que Choisir, un appareil encrassé produira “un flux lumineux inférieur de 40 % à celui d’un appareil propre”. Et comme pour la température des radiateurs, à chaque pièce sa lumière : elle peut être plus tamisée dans la chambre par exemple...

Un système de chauffage bien entretenu

Quel que soit le système de chauffage utilisé, il faudra veiller à son entretien. Purger régulièrement ses radiateurs, les faire vérifier si besoin par un professionnel, éviter d’utiliser des systèmes d’appoint électriques ou au gaz très énergivores... Comme pour les ampoules, il faudra également les dépoussiérer pour éviter d’obstruer la diffusion de la chaleur.

Enfin, pour qu’un radiateur fonctionne bien, il est indispensable de ne pas laisser tomber des rideaux dessus par exemple, ni de placer un meuble devant, ou encore d’y faire sécher des vêtements...

Les appareils électroniques en off

Exit le mode veille : on débranche ses appareils électroniques tels que l’ordinateur, la console de jeu, la chaîne Hi-Fi... Sous peine qu’ils continuent à consommer jusqu’à 10 % d’électricité en plus. Même constat du côté du petit électroménager comme par exemple la machine à café, le grille-pain, la bouilloire...

Lave-vaisselle ou machine à laver : le mode “éco”

On opte pour des cycles courts ou programmes à froid ou des lavages à 30 ou 40 degrés plutôt qu’à 90. Pour le lave-vaisselle, on estime qu’il consomme en moyenne 15 à 20 litres d’eau, tandis qu’une vaisselle à la main réquisitionne entre 30 et 80 litres. Quant à la machine à laver, on lui attribue 60 à 130 litres d’eau nécessaires par lavage.

Autre astuce pour faire baisser la note : on privilégie les heures creuses pour faire tourner des machines. Elles sont à déterminer avec son fournisseur d’électricité. Comme pour tous les appareils du logement, attention à l’entretien : nettoyage régulier des filtres et vérification des arrivées d’eau sont de rigueur.

Le séchage à l’air libre

Qu’il s’agisse des vêtements ou de la vaisselle, mieux vaut zapper l’option “séchage” de ses appareils, très consommatrice d’énergie et pourtant, pas vraiment nécessaire. Retour au bon vieil étendoir à linge que l’on disposera dans la pièce la plus grande et la plus aérée (ou à l’extérieur si l’on en a la possibilité et que le temps le permet). Et pour la vaisselle, on ouvre la porte de l’appareil en fin de lavage et on laisse sécher ainsi.

Le frigo : une grille propre et un dégivrage régulier

Un réfrigérateur qui ne surconsomme pas est d’abord réglé à bonne température : entre 4 et 5 degrés et -18 pour le congélateur. Ensuite, il faudra veiller à laisser un espace derrière lui : une dizaine de centimètres pour permettre à l’air de circuler correctement. Enfin, pensez à nettoyer régulièrement la grille arrière pour éviter qu’elle ne s’encrasse, et à dégivrer l’appareil. On estime que la saleté accumulée peut être à l’origine de 30 % de l’électricité consommée.

Aux fourneaux, on couvre ses casseroles

Lorsque l’on cuisine, une bonne taille de contenant adaptée aux plaques de cuisson leur évitera la surchauffe. Si l’on utilise un système électrique ou à induction, on peut d’ailleurs penser à les éteindre quelques minutes avant la fin de la cuisson. Et pour éviter les pertes de chaleur, mais aussi limiter le temps passé derrière les fourneaux, couvrir ses casseroles est un bon réflexe à adopter : de quoi consommer jusqu’à quatre fois moins d’énergie.

Une VMC propre et bien entretenue

Réfrigérateur, ampoules ou radiateurs poussiéreux consomment davantage. Même chanson pour la ventilation mécanique contrôlée (VMC). Elle est essentielle pour l’assainissement de l’air intérieur et lorsqu’elle s’encrasse, la qualité de l’air de la maison se dégrade et la facture d’électricité monte en flèche. Pour s’éviter ces désagréments, on la nettoie fréquemment, mais on la fait également vérifier régulièrement par un professionnel.

Depuis 1974, l’Association QUALITEL fait progresser, aux côtés des professionnels du logement, la qualité de l’habitat neuf et existant et participe à sa valorisation auprès des occupants.

Elle exerce pour cela 4 missions complémentaires : l’information du grand public, la certification de la qualité et des performances du logement, la formation, l’évaluation et l’expertise. Elle développe également des programmes de recherche pour mieux comprendre les problématiques liées au bâtiment et anticiper les évolutions techniques et les attentes des habitants.

En partenariat avec QUALITEL.

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