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Education/Citoyenneté

Slow life : de nombreux citadins comptent migrer à la campagne après le confinement

Le confinement marque un regain d’intérêt conséquent des Français pour les maisons de campagne.
©Mark Snoeck/Shutterstock

Le confinement marque un regain d’intérêt conséquent des Français pour les maisons de campagne. Si ces dernières avaient un peu moins la cote dans l’Hexagone ces dernières années, nombre de citadins tendent à changer leur fusil d’épaule, en quête de verdure et d’air pur.

20 % de la population française vivait dans des zones rurales en 2018, selon un sondage de Statista. Si les Français lui trouvent beaucoup de charme, la maison de campagne n'a pourtant pas toujours eu l’unanimité sur le territoire. Néanmoins, le confinement semble avoir rebattu les cartes. Exit l’appartement en centre-ville, ce sera une maison à la campagne dorénavant, pour une vie plus douce. La migration des Français citadins vers la campagne  pourrait concerner 200 000 ménages dès la fin du confinement, soit 10 % des transactions annuelles, selon la Fédération nationale de l’immobilier, qui s’est exprimée à ce propos dans les colonnes du Figaro immobilier.

Prise de conscience

"Il y a une certaine forme de prise de conscience de l’impératif écologique chez les gens. Ce qu’ils vivent avec le confinement leur fait réaliser que le logement qu’ils ont en ce moment, et qui est énergivore, n’est pas si confortable que ce qu’ils imaginaient", explique à ID Nicolas Retière, agent immobilier indépendant, à Nantes. Cet exode rural s’observe massivement chez un type de profil en particulier, selon ce dernier. "Il s’agit de personnes d’une trentaine d’années qui cherchent à se loger parce qu’ils sont établis et qu’ils peuvent se le permettre."

Une population désireuse d’avoir une parcelle de terre extérieure et qui n’hésite donc pas à voguer en zone rurale pour la trouver. "Les gens prennent conscience qu’ils ont besoin d’un extérieur et doivent s’exporter parce que d’un point de vue budgétaire, ils n’auront pas ce qu’ils veulent à moins de s’écarter à 15, 20 voire 30 kilomètres de leur ville." Si pour Nicolas Retière, "cette tendance s'est déjà amorcée il y a deux ans", "le confinement a accéléré une démarche qui aurait mis beaucoup plus de temps à se mettre en œuvre", estime-t-il. 

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