Edito

En 2019, l’heure est-elle aux résolutions durables ?

©Oleksandr Kliuiev/Shutterstock

Vos résolutions pour 2019 sont-elles durables ? Si c’est votre objectif cette année, ID peut vous apporter quelques clés !

Manger sain, arrêter de fumer, faire du sport… L’heure est aux bonnes résolutions maintenant que les festivités de fin d’année sont terminées. Et si, cette année, vos résolutions avaient pour objectif un mode de vie plus durable, profitable à tous et à la planète ?

Pas à pas

Éviter les emballages, cuisiner les restes, faire du compost, acheter local et de saison… Vous savez bien que c’est mieux, mais vous avez l’habitude de passer au supermarché en bas de chez vous où la plupart des aliments sont emballés dans d’inutiles contenants ou de jeter à la poubelle ce que vous n’avez pas mangé... Vous n’avez pas le temps de faire mieux ? Et tous ces efforts vous paraissent insurmontables ? Alors pourquoi ne pas décider que votre majeure résolution de 2019 serait de ne pas trop vous mettre la pression et de d’adopter la technique des petits pas, en essayant d’introduire progressivement de nouveaux petits gestes à votre routine quotidienne ? Pour vous aider, ID a prévu de publier chaque jour tout au long du mois de janvier une idée de "résolution durable" que vous pouvez décider de suivre, telle que l’utilisation d’un moteur de recherche éthique ou encore la fabrication d’un tawashi afin de remplacer vos éponges jetables habituelles. Promis, piocher parmi ces idées ne vous rendra pas la vie plus difficile, bien au contraire ! Quel plaisir de réapprendre à prendre le temps : de cuisiner, de manger de bons produits, de faire les choses soi-même et se réapproprier son quotidien ! On en reparle l’année prochaine lorsque ces nouvelles habitudes seront bien ancrées ?

Effet boule de neige

Ok, cela vous va, mais vous vous interrogez sur l’impact réel de ces petits gestes ? On peut effectivement se poser la question lorsque l’on sait que 100 grandes entreprises sont à elles seules responsables de 71 % des émissions de gaz à effet de serre. Elles sont les premières à devoir changer de comportement. Mais est-ce une raison suffisante pour faire comme elles ? Et si chacun modifiait ses habitudes d'achat et cessait de s’approvisionner auprès des entreprises qui ne sont pas vertueuses ?

Aujourd’hui de nombreux outils sont à notre disposition pour en savoir plus : Yuka, pour savoir ce que contiennent les aliments que nous achetons, QuelCosmetic pour connaître les substances présentes dans nos cosmétiques et dernièrement l’application i-buycott pour en savoir plus sur les agissements de l’entreprise derrière les produits que nous achetons. Même état d’esprit derrière le boycott citoyen lancé en fin d’année dernière dans le sillage des marches pour le climat. La pression peut donc aussi être mise sur l’Etat. Cela a notamment été le cas lors de ces marches et plus récemment via l’action lancée par quatre associations à l’encontre de l’Etat pour "inaction climatique". Il est possible de soutenir cette action en signant la pétition lancée en parallèle, disponible ici. Chaque action compte. Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus.