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INFO PARTENAIRE

Ecoles, collèges et lycées relèvent le défi de l’écologie

Banderole réalisée par la classe de CE2 de l’école d’Etival Lès Le Mans lors de l’édition Ma Petite Planète de novembre 2021.
© Ma Petite Planète

C’est officiel, le top départ de la nouvelle édition du challenge scolaire organisé par Ma Petite Planète est donné le 14 mars. Il ne reste plus qu'une vingtaine de jours aux enseignants de France pour inscrire leurs classes à ce grand jeu national de l'écologie.

Deux fois par an (mi-mars et mi-novembre), c’est un événement tout particulier qui se déroule pendant trois semaines dans différentes écoles, collèges et lycées de France. ID vous en parlait déjà l’année dernière : le challenge scolaire organisé par Ma Petite Planète revient pour une nouvelle édition à partir du 14 mars 2022. 

Proposé gratuitement par l’association loi 1901, ce jeu pédagogique et collaboratif est ouvert à tous, de la maternelle au lycée. L’occasion d’engager petits et grands autour des enjeux durables comme  l’alimentation, les déchets, la biodiversité, la mobilité, le numérique ou encore la sensibilisation par l’art avec une liste de défis écologiques adaptés par niveau à relever. 

Concrètement, comment ça se passe ? 

Le principe est simple : l’enseignant inscrit sa ligue (= sa classe) au jeu Ma Petite Planète. Il est possible de le faire dès maintenant, et ce jusqu’au 24 mars directement sur le site. Au sein de cette ligue, des équipes de cinq petits joueurs se forment (sauf en primaire où la classe est soudée elle-même en une équipe) afin de responsabiliser les élèves et de proposer l’expérience collective la plus motivante possible sur le sujet. Pour bien comprendre le fonctionnement, des sessions de formation sous forme de visioconférences sont d’ores et déjà proposées pour les enseignants souhaitant participer à ce grand jeu autour de l’écologie. Ils sont ensuite accompagnés tout le temps du jeu, de la mise en place à la clôture du challenge. 

Tout est possible avec un peu d'imagination, c'est ça la beauté de notre métier ! En rédaction nous avons décrit notre planète future et écrit un article pour le journal de la ville ; en histoire, on a appris qui était Monsieur Poubelle ; en littérature, on travaille autour d’albums ou de romans liés à l’écologie ; en sciences, nous pouvons travailler sur les déchets, le cycle de l’eau ou encore la germination ; en arts plastiques, pourquoi pas créer une oeuvre à partir de déchets… L’écologie étant un vaste sujet, le challenge MPP est transversal, il est facile d’imaginer des connexions avec les diverses matières et les objectifs du programme.

 

Chloé, enseignante en primaire (CM2)

Le jeu se compose d’une quarantaine de défis à impact positif  à relever en classe ou à la maison (comme jeter ses déchets dans la bonne poubelle, faire un câlin à un arbre ou cuisiner des légumes avec son entourage). Une fois le jeu lancé, l’enseignant et ses éco-délégués consacrent une dizaine de minutes par jour à recenser les preuves des différents défis relevés (des photos le plus souvent) sur la conversation de groupe qui aura été créée sur l’Intranet de l'établissement ou un autre outil de messagerie instantanée. Le classement s’actualise ensuite en temps réel une fois les points rapportés sur le Google Sheet transmis par Ma Petite Planète, un outil commun à toutes les classes. 

Pour rendre la tâche encore plus facile et à terme remplacer cet outil, une application web et mobile est actuellement en cours de test sur un petit périmètre. Elle permettra de calculer les points de manière automatique. L’application est pilote pour cette édition et sera lancée officiellement sur la prochaine édition du mois de novembre. 

Nous avons décortiqué chaque défi en expliquant à quoi il allait servir. Ça nous a pris le temps d'une séance (environ 1h) et nous avons répété régulièrement quand un défi était fait, à quoi ça servait. Les enfants n'ont pas besoin d'un cours complet pour comprendre à quoi ça sert, et surtout pour changer leurs habitudes.

Chloé, enseignante en primaire (CM2)

A l’issue des trois semaines de jeu, une vidéo de clôture récapitulative de l’évènement est diffusée à toutes les classes, sous forme de best-of des défis réalisés par l’ensemble des participants de l’édition. L’occasion aussi d’annoncer les grands gagnants et de remettre les prix aux trois premières classes de chaque niveau. Ces prix sont  offerts par les partenaires de l’association Ma Petite Planète, comme des livres jeunesse de seconde main proposés par Recyclivre ou du miel de Un Toit pour les Abeilles. Cette année, c’est d’ailleurs l’association SEA Plastics qui parraine l'événement. Et pour féliciter tout le monde, chaque participant se voit également remettre un diplôme de participation au challenge. 

Ramasser les déchets sur la plage : défi relevé par une classe de maternelle de l'école du Sacré Coeur de Plougonvelin.
© Ma Petite Planète

L’école : un lieu privilégié pour sensibiliser au développement durable 

L’année dernière, ce sont 850 classes qui ont joué ensemble, soit 20 000 élèves et 1500 enseignants, de la maternelle au lycée. Une force de frappe qui permet d’intégrer le développement durable et la protection du vivant à un cursus scolaire duquel il est bien souvent absent ou très peu présent. 

Je m’éclate autant que ma fille et ce qui m’a rassurée c’est de voir que d’autres mamans étaient aussi puériles que moi sur ce coup-là ! Du coup je les ai embarquées sur l’édition grand public suivante. Ces enjeux sont à prendre rapidement au sérieux : il faut se reconnecter à la Nature pour revenir à l’essentiel.  Cette éducation doit venir des parents à la base, mais l’école est un booster formidable par l’effet de groupe et donc d’émulation qui peut multiplier les bons gestes à vitesse grand V... et c’est le but recherché : agir rapidement ! 

 Sabrina, parent d’élève

“Nous sommes fiers de sensibiliser les enfants à l’écologie dès le plus jeune âge. Et au-delà de simplement les éveiller, nous leur donnons la possibilité d’agir très concrètement. “ explique Clément Debosque, co-créateur du jeu scolaire Ma Petite Planète

La classe de CP/CE1 de l'école de Wangen, de jeunes militants pour le climat !
© Ma Petite Planète

Pour se faire, Ma Petite Planète voit grand ! L’équipe souhaite déployer le jeu dans des centaines d'établissements pour pouvoir sensibiliser 150 000 élèves d’ici la fin de l’année. 

Le challenge scolaire MPP a mobilisé tout mon lycée, dans une dynamique compétitive et surtout écologique. A travers ce jeu, j’ai pris conscience qu’il était facile d’agir en faveur de l’environnement. De plus, c’était amusant d’y participer et ça m’a donné envie de changer mes habitudes vis à vis de l’environnement car il suffit de peu pour faire beaucoup. 

Lucie, élève en terminale ST2S

“Nous voulons créer le concours Kangourou de l'écologie et faire partie intégrante à terme du programme de l’Education Nationale pour toucher in fine des millions d’élèves !” conclut Clément. Rien que ça ! 

En partenariat avec Ma Petite Planète. 

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