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Le dernier rapport du GIEC est venu rappeler, s’il en était encore besoin, l’urgence de la situation. Si nous n’agissons pas rapidement pour limiter les effets du réchauffement climatique, l’humanité sera bientôt confrontée à une multiplication de désastres sans commune mesure avec ce que l’on a connu jusqu’alors.

Face à la menace, tous les acteurs de la société ont un rôle à jouer. Les grandes entreprises, bien sûr, les gouvernements, les citoyens, à leur échelle. Mais aussi les acteurs financiers, dont l’importance est capitale pour rediriger les flux de capitaux vers des activités alignées avec la transition écologique et juste.

En dialoguant avec les entreprises pour qu’elles améliorent leurs pratiques autant sur le plan environnemental que social, en privilégiant celles qui affichent des progrès concrets ou encore en écartant celles qui nous mènent droit dans le mur, les investisseurs disposent d’un levier considérable pour amener le changement de paradigme tant nécessaire.

Le marché ne s’y est pas trompé : ces dernières années ont vu une prolifération de produits d’investissement socialement responsable, poussée notamment par la conviction de certains acteurs, une pression réglementaire croissante et/ou tout simplement une posture pragmatique : pour s’inscrire dans le monde de demain, les considérations humaines et environnementales devront imprégner tous les pans de notre société. Les défis, cependant, restent importants : une transparence accrue est en particulier essentielle pour à la fois lutter contre le greenwashing et permettre aux investisseurs de sélectionner les produits répondant le mieux à leurs attentes

Définitions, chiffres et décryptages dans ce ne numéro Investir Durable 11