ID de saison

Une saveur méditerranéenne de saison à cuisiner : l'aubergine !

L'aubergine est riche en fibres et pauvre en calories.
©Kiian Oksana/Shutterstock

Beaucoup de minéraux, de vitamines, de fibres et peu de calories : l'aubergine annonce l'été et la bonne cuisine méditerranéenne. ID vous dit tout sur ce légume et vous propose de tester une recette du chef engagé Thomas Médard.

L'aubergine est d'origine indienne, le saviez-vous ? Elle contient une quantité importante d'antioxydants et ce particulièrement quand elle est foncée : les violettes en contiennent plus que les blanches*.

Sa saison :

La saison de l'aubergine se déroule de juin à septembre.

Son histoire :

Selon le site Interfel, l'aubergine était déjà cultivée 800 ans avant J.-C. dans la région indo-birmane et on en trouvait en Chine quatre siècles avant notre ère. Elle aurait été ensuite "implantée dans le bassin méditerranéen grâce aux navigateurs arabes qui la ramènent de leurs voyages du bout du monde". Elle s'est ensuite développée en Italie et dans le sud de la France au XVe siècle. En France aujourd'hui, elle est essentiellement produite en Provence-Alpes-Côte d’Azur et en Aquitaine. Son premier producteur européen est l'Italie.

Son mode de consommation :

On consomme l'aubergine cuite. On la fait griller, frire ou sauter. Interfel conseille de saupoudrer les tranches d'un peu de sel fin et de les faire dégorger une heure pour qu'elles s'imbibent de beaucoup moins d'huile. On en fait des lasagnes, de la moussaka, du caviar... Des recettes à découvrir ici.

Son poids carbone :

400 g d'aubergines locales et de saison (la quantité nécessaire pour la recette ci-dessous) un poids carbone de 393 g/CO2 par couvert. Provenant de l'extérieur de l'Europe, hors saison, ce poids carbone passerait à 2378 g/CO2 par couvert !

Pour limiter le gaspillage :

On la conserve bien dans le bac à légumes, mais on n'attend pas plus que cinq jours après l'achat pour la consommer.

La recette du chef engagé dans le végétal : Thomas Médard, du restaurant Delissimo à Amiens 

©Gaël Nicolet

*Selon la fondation Louis Bonduelle