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DOSSIER

Sept objets à adopter pour une salle de bains zéro déchet

Le B.a.-BA pour se débarrasser de tous les emballages superflus et bien souvent en plastique : les cosmétiques solides.
©Igisheva Maria/Shutterstock

Les poubelles de la salle de bains s’emplissent sans cesse de cotons, protections hygiéniques, pots de crème, rasoirs ou brosses à dents. Pourtant, de nombreuses alternatives existent pour éviter chacun de ces déchets et chasser le plastique omniprésent dans cette pièce. 

Les cosmétiques solides 

Le B.a.-BA pour se débarrasser de tous les emballages superflus et bien souvent en plastique : les cosmétiques solides. On troque son gel douche et shampooing de grande surface en flacon ou en bouteille pour une version exempte de tout contenant. On trouvera forcément son bonheur sur le marché qui est aujourd’hui extrêmement fourni et varié. Selon son type de peau, sa nature de cheveux, certains savons solides seront plus ou moins adaptés. Les peaux sèches préféreront par exemple la catégorie “saponifié à froid” - plus gras que les autres. Fini également les déodorants en spray ou en bille, place à la version solide ou encore à la pierre d’alun, qui a d’ailleurs l’avantage d’être intemporelle ou presque - à condition de bien la choisir.  

Enfin, les dentifrices connaissent également une alternative solide et zéro déchet - souvent à base de menthe poivrée. 

La brosse à dents en matière naturelle rechargeable  

Les brosses à dents classiques que l’on connaît tous sont faites de plastique et ont une durée de vie limitée. Mais celles-ci ont finalement trouvé leur alternative grâce aux matières naturelles. Si le déchet ne peut dans tous les cas pas être évité, ces brosses à dents en bois ont toutefois le mérite d’être pour la plupart biodégradables. Certaines versions sont même à tête rechargeable à la manière des brosses à dents électriques. On ne garde que le manche et on se débarrasse de la brosse : c’est toujours un déchet de moins. 

Les lingettes et cotons lavables 

Pour l’étape démaquillage, exit les cotons jetables ou les lingettes nettoyantes parfumées. On opte alors pour des disques réutilisables et lavables que l’on utilise de la même manière que ses cotons classiques. À la différence qu’ils ne finiront pas à la poubelle. Sur le long terme, cette méthode sera aussi beaucoup plus rentable.  

Pour bien choisir ses cotons réutilisables, relire notre article “Éradiquer le coton jetable : l’avenir est-il dans le lavable ?” 

L'oriculi ou les cotons-tiges réutilisables 

Depuis début 2020, la loi relative au gaspillage et à l’économie circulaire fait peu à peu disparaître plusieurs produits en plastique à usage unique, parmi lesquels... les cotons-tiges. Pour les remplacer, on peut alors opter pour l’oriculi, ce petit “cure-oreille” souvent en bois et né en Asie, ou encore pour de simples cotons-tiges réutilisables. L’aspect est similaire à la différence qu’ils sont composés de silicone et se nettoient à l’eau.  

Le rasoir de sûreté  

Retour du rasage old school. Pour éviter de jeter des dizaines de rasoirs en plastique tous les mois, pourquoi ne pas investir dans une version qui nous suivra... à vie ? Le rasoir dit “de sûreté”, souvent composé d’inox, existe depuis la nuit des temps et plaît notamment aux barbiers. La lame quant à elle est amovible pour pouvoir la nettoyer et la sécher aisément et ainsi lui éviter la rouille. Sinon, côté épilation, mieux vaut privilégier l’épilateur électrique aux bandes de cire.  

La cup, les culottes menstruelles ou les serviettes lavables 

Pour éviter les déchets difficilement traitables engendrés par les protections hygiéniques jetables, plusieurs alternatives existent. La cup, souvent faite en silicone, remplace pour sa part le tampon. Les serviettes, quant à elles connaissent une version lavable en tissus. Plus simple encore, des culottes absorbantes peuvent aussi faire l’affaire. Si l’offre sur le marché est aujourd’hui très étoffée, attention toutefois à bien choisir ces accessoires pour s’assurer efficacité et durabilité. À terme, ces méthodes sont là aussi rentables financièrement : la cup, comme les serviettes en tissus ou les culottes absorbantes ont une durée de vie de plusieurs années. Enfin, certaines femmes optent pour la méthode du “flux instinctif libre”, qui consiste simplement à ne porter aucune protection hygiénique et à “contrôler” l’écoulement du sang par contraction du périnée.  

Des contenants en verre 

Pour chasser les contenants en plastique des crèmes par exemple, on opte pour des contenants en verre, soit de récup’, soit neufs, prévus exprès pour cela. On pourra d’ailleurs y glisser des produits faits maison.  

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