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Présidentielle : un "collectif de l'alimentation durable pour tous" interpelle les candidats à l'élection

©Marcin juch/Shutterstock

Une dizaine d'organisations, comme Yuka ou Too Good to Go, annoncent jeudi s'être rassemblées au sein d'un collectif afin de réclamer aux candidats à la présidentielle française des réformes pour "une alimentation durable, écologique et nutritive".

Ces associations ou entreprises ont développé jeudi, dans un communiqué commun, une dizaine de propositions allant dans ce sens, en ligne avec leurs activités respectives. Elles ont été "soumises à tous les candidats à l'élection présidentielle" parce qu'il est "crucial que notre alimentation devienne une priorité" et que "l'alimentation durable ne peut être partisane", explique dans ce communiqué Lucie Basch, cofondatrice et présidente de Too Good To Go, une application de ventes à prix réduits d'aliments destinés à la destruction.

Pour une meilleure alimentation

Poiscaille, qui vend des produits de la mer en circuit court, réclame par exemple une loi pour "une pêche plus juste" donnant la prime "aux acteurs les plus vertueux du secteur", ainsi qu'une réforme de l'interprofession de la pêche en France "pour qu'elle soit davantage représentatrice de la diversité du secteur et notamment de la petite pêche".

La Ruche qui dit Oui!, spécialiste du circuit court, réclame une exonération de TVA pour les produits issus de la vente directe, tandis que le magasin bio en ligne La Fourche réclame l'instauration d'un "chèque alimentation bio mensuel de 100 euros à destination des Français en situation de précarité alimentaire".

La Fédération Française des Banques Alimentaires demande à mieux lutter contre le gaspillage alimentaire et la précarité alimentaire en développant les "contrôles de l'interdiction de jeter", et "sur la qualité du don".

Pour une meilleure production alimentaire

Parmi les autres propositions, une meilleure prise en compte des externalités négatives de la production agricole, ou l'affichage de l'empreinte environnementale et carbone des plats en restauration collective. La période de négociations commerciales qui oppose chaque année industrie agroalimentaire et grande distribution au sujet du prix des produits mis en rayon pour l'année à venir a en outre inspiré deux autres propositions. La marque "C'est qui le patron?" demande ainsi à "intégrer les consommateurs aux négociations commerciales pour mieux protéger les producteurs". Et FoodChéri, qui produit des plats préparés à la livraison et a été racheté en janvier 2018 par Sodexo, aimerait étendre à l'ensemble des acteurs de la restauration d'entreprise la loi EGAlim, qui impose à la restauration collective (écoles, hôpitaux) de servir 50% de "produits bio, de qualité et durables" d'ici à 2022.

Avec AFP.

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