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PODCAST

Laury Thilleman : "La mode responsable, c’est la mode de demain"

Laury Thilleman répond à Chloé Cohen pour "Nouveau Modèle".
©DR

Chaque mercredi, dans "Nouveau Modèle", Chloé Cohen donne la parole à des femmes qui s’engagent pour une mode plus responsable. Parce qu’elles connaissent les impacts négatifs de la mode sur nos vies et sur l’environnement, ces femmes ont choisi une production humaine, transparente et moins polluante pour notre planète. À travers leurs valeurs, leur parcours, leurs projets, la journaliste dresse le portrait de ces femmes engagées.

Laury Thilleman m’a reçue dans son restaurant "Vida" à Paris, ou plus exactement au sous-sol pour plus de tranquillité. On a discuté pendant près d’une heure, s’interrompant de temps en temps pour laisser les cuisinier.ère.s décharger et charger les réfrigérateurs.  

Ça serait mentir de dire qu’on n’est pas au courant des dérives de l’industrie textile, on est tou.te.s au courant, on a tou.te.s une conscience, j’ai du mal à fermer les yeux. C’est comme quand je vois un déchet sur mon chemin, je ne peux pas me dire que je ne l’ai pas vu ou que quelqu’un le jettera à ma place. Pour l’industrie textile c’est la même chose. 

Dans l’épisode 39, Laury Thilleman revient sur son engagement écologique. Cette Bretonne de 28 ans, adepte du surf, amoureuse des océans, a commencé, très tôt, sa lutte contre la pollution. Et il y a un an, cette mordue de vintage et de la location de vêtements, a également décidé de s’engager pour une mode made in France. Elle a donc lancé sa marque "Parisienne et alors", fabriquée à Paris, avec du coton bio et du polyester recyclé. Environnement, droits des femmes, ambassadrice de l’UNICEF… On discute en détails, dans ce nouvel épisode, de toutes ces prises de position, et des critiques qui, parfois, en découlent.  

Ce ne sont pas les politiques qui feront les changements à notre place. Les industriels changeront quand notre mode de consommation aura changé, c’est une question d’offre et de la demande. S’il n’y a plus de demande du fast textile et bien les industries vont changer et devenir plus engagées, plus responsables. 

Sous prétexte que tu es engagé.e, tu dois être irréprochable. Tu essaies d’agir, mais derrière on te tombe dessus car tu as fait une mauvaise action. Il y a peu de bienveillance. Les gens vont toujours trouver un truc à redire, et ça c’est la vrai difficulté. Si je ne faisais rien on ne me dirait rien. 

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