Ce nouvel indicateur, dont les promoteurs espèrent un succès similaire à celui du "Nutri-score", attribue aux produits un score exprimé en "points d'impact".
Plus il est bas, par exemple parce que les ingrédients de base ont été produits localement, plus l'impact du produit sur la planète est jugé faible.
La méthodologie a été validée par le gouvernement et l'Ademe, l'agence de transition écologique.
Outre l'origine, elle prend également en compte les modes de production agricole, valorisant davantage les cultures biologiques que les monocultures conventionnelles, explique le collectif En Vérité.
Ce collectif rassemble une soixantaine de marques, dont Carrefour, Panzani, Bjorg, Lobodis et Les Compagnons du Miel.
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Selon le collectif, cette transparence permet de distinguer deux références comparables au sein d'un même rayon, comme un paquet de pâtes utilisant du blé français, qui affiche un score de 18 points d'impact pour 100 grammes, contre 24 points pour des pâtes transformées en Italie avec du blé importé.
Prévu par la loi Climat et Résilience de 2021, cet affichage environnemental dans l'alimentaire, qui existe déjà dans le textile, a pris du retard.
Initialement envisagé comme obligatoire, ce nouvel affichage reposera d'abord sur le volontariat.
Il devra coexister avec d'autres initiatives privées qui proposent déjà, depuis plusieurs années, leur propre système de notation écologique, comme le "Planet-score".
Avec AFP.