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Techno/Médias

Découvrez les effets du confinement sur la pollution de l'air grâce à cette carte !

L’INERIS a publié une carte permettant de voir en temps réel les effets du confinement sur la pollution de l’air.
©ansharphoto/Shutterstock

L’Institut national de l'environnement industriel et des risques (INERIS) a publié une carte permettant de voir en temps réel les effets du confinement sur la pollution de l’air. Les premiers constats montrent une baisse importante de la pollution atmosphérique. 

La crise sanitaire a poussé l’ensemble des gouvernements du globe à prendre des mesures drastiques. À commencer par le confinement, qui ralentit considérablement la propagation du virus. Afin de juger concrètement des effets de ce dernier, l’INERIS a mis au point une carte pour visualiser la qualité de l’air. "C’est un outil important pour le grand public, pour sa bonne information et pour arriver à faire passer un certain nombre de messages pédagogiques", explique à ID Augustin Colette, physico-chimiste de l’atmosphère à l’INERIS.

Carte pour visualiser quotidiennement les effets du confinement sur la qualité de l'air.
©capture d'écran/INERIS

Dans le détail, la carte s’intéresse spécifiquement à deux composants chimiques en particulier : le dioxyde d’azote (NO2) et les particules fines (PM). Le premier constat observé en France par l’INERIS est une baisse importante des dioxydes d’azote, polluant ayant une courte durée de vie et étant principalement émis par les transports routiers. "Nous avons vu de nettes améliorations de l’ordre de 50 % sur les grandes villes françaises", explique Augustin Colette. Les particules fines connaissent elles aussi une baisse, qui reste moindre, néanmoins. "Il n’y a pas que le trafic routier qui contribue au développement des particules fines. Le chauffage résidentiel, qui était encore particulièrement utilisé à la fin du mois de mars, favorise également cette croissance", explique le physico-chimiste. Un constat qui s’est d’ailleurs généralisé sur l’ensemble de l’Europe.

Nous avons des craintes sur le fait que les gens aient plus recours à leur voiture particulière qu’aux transports en commun. Il peut donc potentiellement y avoir une recrudescence des émissions du trafic routier par rapport à la normale.

Les informations récoltées par l’INERIS constituent une base de données importante pour l’après-confinement. Néanmoins, le retour à la normale suscite quelques interrogations du côté de l’Institut, notamment quant à la question des transports. "Nous avons des craintes sur le fait que les gens aient plus recours à leur voiture particulière qu’aux transports en commun. Il peut donc potentiellement y avoir une recrudescence des émissions du trafic routier par rapport à la normale", remarque M. Colette.

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