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INFO PARTENAIRE

Ce service de messagerie vous aide à moins polluer avec vos mails

Le service de messagerie Ecomail reverse 50 % de son chiffre d'affaires aux associations environnementales.
©Ecomail

Pratiques et rapides, les mails sont également source de pollution numérique. Afin d’y remédier, Ecomail propose depuis son lancement en 2016 un service de messagerie nous permettant d’avoir une gestion écoresponsable de nos courriels.

Mettre l’informatique au service de l’écologie… Tel est le credo de la boîte de messagerie française Ecomail. Créée en 2016 par l’informaticien Nathan Herbert, elle propose un service de messagerie responsable en finançant des projets de sauvegarde de l’environnement. Son objectif est double : d’une part la récolte de fonds pour financer les associations qui agissent sur le terrain pour la protection de l’environnement, et d’autre part la sensibilisation de ses utilisateurs à la pollution numérique.

Le projet est né du constat amer de la pollution numérique engendrée par l’informatique. Et c'est en regardant un reportage abordant cette problématique que Nathan Herbert a estimé "nécessaire de transformer un outil de travail polluant en un outil positif pour l'environnement".

Déjà assez engagé sur le plan personnel, mon travail d’informaticien ne me permettait pas d’agir sur le terrain pour aider à améliorer les choses. Je me suis de ce fait demandé comment mettre mon métier au service de l’écologie.

Son projet s’est accéléré en 2018, lorsque Nathan Herbert a décidé de mettre en place un fonctionnement reposant sur le réinvestissement d’une partie du chiffre d’affaires. Le service de messagerie est payant à hauteur de 12 euros par an pour les particuliers et de 6 euros (par mois TTC) pour les professionnels qui souhaitent utiliser leur propre nom de domaine avec le service. Ainsi, la moitié du chiffre d’affaires est reversée à des associations environnementales comme LPO Alsace, Zéro déchet Touraine, ou Lorraine Association Nature. Le dernier projet en cours de financement celui de la LPO Alsace pour acheter des équipements de protection des hérissons.

Les utilisateurs peuvent percevoir les actions écologiques que leur boîte mail finance.
©Ecomail

Ecomail se démarque également de ses homologues en proposant un service de messagerie hébergé sur des serveurs ayant recours à l'énergie renouvelable pour assurer son fonctionnement. Mais pas que, ce service propose l’ajout d’un indicateur de la pollution générée par les boîtes personnelles des utilisateurs.  

La face cachée des e-mails

Mails non lus, courriels indésirables, et publicités… Les courriels ont un réel impact sur l’environnement souvent méconnu des utilisateurs. L’émission carbone d’un e-mail correspondrait à 4g d'équivalent CO2, 0,3 g équivalent de CO2 pour un spam, et un mail contenant une pièce jointe volumineuse pourrait atteindre 50 g d’équivalent CO2, indique un rapport baptisé "Rapport sur l'empreinte carbone du spam dans les messageries" de McAfee. Au total, cela représenterait environ 0,2 % des émissions carbone mondiales.

Le problème de ces boîtes de messagerie ne se limite pas à ces impacts. En effet, l’informaticien Nathan Herbert met en avant la gratuité de ces plateformes qui incite d’abord à la surconsommation puisqu’aucune messagerie ne présente la pollution générée par les messages électroniques. Ces derniers vont même jusqu’à proposer plus d’espace disque disponible afin d’encourager à stocker davantage sans se soucier de l’impact. Se pose également la problématique de l’usage des données personnelles. "Lorsqu’un service est gratuit, c’est l’utilisateur le produit. Il faut toujours se demander pourquoi un service est gratuit alors qu’il coûte (cher) à son fournisseur. L’utilisation des données personnelles sous forme de statistiques anonymes est souvent de rigueur pour financer le service", remarque l’informaticien.

L'interface Ecomail permet à ses utilisateurs de consulter la pollution numérique engendrée par leurs mails.
©Ecomail

Pour alerter sur cette surconsommation des données, Ecomail mise sur l’éducation à la pollution numérique. Des indicateurs permettant aux 3400 utilisateurs actifs de constater l’état de leur messagerie sont présents sur l’interface de la boîte. Ainsi, plus les e-mails sont stockés, et moins la messagerie personnelle sera écoresponsable. "Ces indicateurs ont un gros impact car la très grande majorité des utilisateurs ne stockent que très peu de mails, en moyenne moins de 500 mails", précise Nathan Herbert.

Le fondateur insiste également sur la protection des données personnelles qui ne sont pas utilisées à des fins commerciales, tout en laissant la possibilité aux utilisateurs de tester gratuitement ce service pendant 30 jours. Et si on reprenait le contrôle de nos mails à travers une messagerie plus éthique ?

En partenariat avec Ecomail.

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