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Social

Des vétérinaires-bénévoles pour soigner les animaux des sans-abri

L'association DVE, à Lyon se mobilise pour offrir des soins aux animaux de compagnie des sans-abri.
©Birute Vijeikiene/Shutterstock

À Lyon, l’association DVE - pour dispensaire vétérinaire étudiant -, administre de manière bénévole, les soins de bases aux animaux des personnes les plus démunies. En maraudes, lors de consultation dans les centres d’hébergement ou via des signalements, les étudiants et leurs professeurs assurent la bonne santé de ces animaux qui sont surtout des chiens. 

"Ces animaux sont indispensables à leur maître par l’affection et la constance qu’ils leur apportent. Ils agissent aussi comme un formidable vecteur de lien social", selon l'association l’association DVE, regroupant à Lyon des étudiants vétérinaires bénévoles qui maraudent pour offrir des soins aux animaux de compagnie des sans-abri. Leur rôle revêt une importance particulière puisque les animaux des personnes sans domicile favorise la réinsertion sociale. Ils représentent des responsabilités, mais permettent aussi à leur maître de jouir d’une fidèle compagnie et de profiter de sa chaleur la nuit. Au micro de Sandrine Oudin pour France Inter, un jeune homme, sans domicile confie que c’est en partie grâce à ses chiens qu’il a trouvé la force de "s’en sortir". 

L’association prévoit la distribution de croquettes, les osculations, les traitements antiparasitaires, les vaccinations ou encore la distribution de médicaments pour les pathologies courantes. La gratuité des soins est une épine enlevée du pied aux propriétaires d’animaux de compagnie tant les soins vétérinaires sont onéreux. C’est aussi la certitude d’avoir un animal en règle et en bonne santé. Pour les étudiants, cela représente la possibilité de s’exercer aux actes de médecines préventives – aucun acte chirurgical n’est dispensé. Les consultations en centres, permettent aussi aux travailleurs sociaux de créer un lien avec les personnes en situation d’extrême précarité.

Une étude de l’Université Paris-Descartes publiée en 2011, souligne que bien qu’il puisse être un facteur d’exclusion, notamment pour l’hébergement, la compagnie d’un animal à de nombreux aspects positifs pour son maître. Rempart contre la solitude, vecteur de revalorisation, compagnon sécurisant ou encore médiateur, un animal peut avoir des effets aussi bien sur la santé physique que la santé mentale de son propriétaire. 

On trouve des initiatives semblables à l'étranger comme à Los Angeles ou à Montréal.

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