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Politique

Loi climat: le gouvernement veut créer un "accompagnateur rénovation"

Le gouvernement veut créer une mission d'"accompagnateur rénovation" pour accompagner les ménages dans leurs travaux.
©photoshopjames/Shutterstock

Le gouvernement veut créer une mission d'"accompagnateur rénovation" destinée à aider "de A à Z" certains ménages réalisant des travaux d'isolation de leur logement, a annoncé mardi la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili.

Ce professionnel accompagnera "les ménages pour déterminer quels travaux sont nécessaires, à quel coût et de quelles aides chacun pourra bénéficier", souhaite la ministre dans un entretien au Parisien, ajoutant qu'il pourra "orienter les ménages vers les bons artisans et superviser les travaux". "Cet accompagnement de A à Z, c'est le maillon qui créera un big bang des rénovations", selon elle. Elle évalue le coût moyen à 1.200 euros par logement, "financés par l'Etat pour les plus modestes".

L'idée d'un accompagnateur destiné à suivre les travaux de rénovation énergétique, afin de simplifier l'ensemble des démarches, a été développée initialement dans le rapport Sichel, présenté à la mi-mars et préconisant un accompagnateur pour les propriétaires de passoires thermiques. Ces passoires, à savoir les logements possédant un diagnostic énergétique entre F et G, doivent par ailleurs être interdits à la location pour 2028, selon le projet de loi climat dont l'examen a débuté lundi et doit s'étendre sur trois semaines à l'Assemblée nationale.

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Une extension de l'exclusion des passoires thermiques 

La ministre propose aussi dans cet entretien au Parisien l'exclusion du marché locatif des logements disposant d'un diagnostic en catégorie E en 2034, qui n'entrent pas aujourd'hui dans la catégorie des passoires. "Si nous y parvenons, nous passerons de 1,8 million de logements concernés par une obligation de rénovation (pour les seuls F et G) à 4 millions", affirme la ministre.

Sur le thème de la publicité enfin, Mme Pompili préconise l'apposition d'"étiquettes environnementales" dans chaque spot ou réclame. Cela s'appliquerait d'abord sur les publicités pour véhicules et l'électroménager, avant que la mesure ne soit étendue. "Nos engagements ne peuvent se réduire à la question de l'interdiction des avions publicitaires ou des publicités sur les énergies fossiles", souligne encore la ministre.

Avec AFP. 

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