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Défense des droits des filles dans le monde : le secteur associatif français mobilisé

Vision du Monde est l'une des premières ONG à s'être engagée dans le parrainage d'enfants.
©DR/Vision du Monde

En 2020, en raison de la pandémie, les droits des filles ont connu une dégradation importante : abandon de scolarité, mariages forcés... Plusieurs associations se mobilisent pour protéger leurs droits. C’est notamment le cas de Vision du Monde, qui propose un modèle de parrainage pour permettre aux enfants d’accéder à l’éducation et de grandir dans un cadre sécurisé. 

Si depuis un an la pandémie de Covid-19 a affecté l’ensemble de la planète, ses conséquences sont plus importantes pour les droits des filles et des femmes. Selon l’UNICEF, les mesures d’isolement sanitaires ont forcé 11,2 millions de filles et de jeunes femmes supplémentaires à abandonner leurs études en 2020, et généré 4 millions de mariages d’enfants supplémentaires dans le monde. 

Face à l’aggravation de cette situation, le secteur associatif français s’implique sur le terrain pour garantir le droit à l’éducation et lutter contre les violences de genre. Certaines associations proposent notamment des programmes de parrainage des enfants, qui consiste à effectuer un don régulier pour qu’un enfant puisse aller à l’école et grandir dans un cadre sécurisé. C’est notamment le cas de l’ONG Vision du Monde, l’une des pionnières dans ce domaine. Elle fait partie du partenariat World Vision

Favoriser le développement économique et social 

Fondée en 1950 par Robert Pierce, pasteur et reporter de guerre, World Vision se pose comme l’une des premières ONG à s’être engagée dans le parrainage d’enfants. À travers ces opérations, son objectif est de favoriser le développement économique et social des enfants et de leur communauté dans les pays les plus démunis. Ce procédé est apparu après la Première Guerre mondiale, lorsque de nombreux enfants se sont retrouvés orphelins avec les pertes de la guerre. Après 1945, le parrainage s’étend des zones de conflits à toutes celles où les enfants se trouvent en situation de danger. 

Lorsque World Vision ouvre son premier bureau de terrain en 1954 en Corée du Sud, elle cherche avant tout à aider les enfants isolés à cause du conflit. Au fil des décennies, l’association développe ses activités vers des programmes de développement de long terme dans les régions les plus en difficultés.  

En favorisant le développement économique, l’ONG vise à stabiliser l’économie locale et éviter les risques de conflits militaires, qui entrainent les familles dans le cercle vicieux de la pauvreté : abandon du parcours scolaire, mariage précoce pour les filles, ou encore recrutement d’enfants soldats dans les combats. 

Actuellement, Vision du Monde parraine plus de 25 000 enfants dans 10 pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine. Elle travaille en étroite collaboration avec l’Union européenne, l’UNICEF ou encore le Programme Alimentaire Mondial de l’ONU, dont elle est le premier distributeur de denrées alimentaires. 

Une approche communautaire et solidaire 

Les opérations de Vision du Monde se basent sur une approche communautaire du parrainage. L’argent des parrains n’est pas reversé directement à l’enfant et à sa famille, mais sert à financer des projets pour l’ensemble de la communauté de l’enfant : école, santé, accès à l’eau potable, alimentation stable…  

“Nos programmes se situent souvent dans des zones isolées et regroupent plusieurs dizaines de villages, explique l’ONG sur son site. C’est pourquoi nos équipes terrain sont composées à 97 % de personnel local, elles peuvent ainsi construire une relation de confiance avec la population. Elles écoutent, recensent et évaluent les besoins exprimés par les familles pour définir avec elles les projets prioritaires”. Selon Vision du Monde, le parrainage d’un enfant permet d’en faire profiter à 4 autres enfants de sa communauté. 

Pour effectuer ces projets, elle s’engage dans un processus de transparence avec ses donateurs sur les financements qu’elle perçoit. Engagée avec le label Don en confiance, l’ONG se doit d’effectuer des examens réguliers sur l’utilisation de ses dons, ainsi que sur l’efficacité de ses actions. En 2020, plus de 80 % des dons ont été consacrés aux missions sociales de l’association. 

 

En partenariat avec Vision du Monde.

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