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Donner une deuxième vie à leurs vêtements : ils l'ont testé pour vous !

Olivier et Siham ont décidé de s'embarquer dans l'aventure ID avec leurs deux filles, Luna et Swan. Bien décidés à changer leur mode de vie, ils ont accepté de se lancer quelques défis qu’ils vous proposent de relever avec eux. Et s’ils donnaient une deuxième vie à leurs vêtements ? 

S’ils portent la majorité de leurs vêtements contrairement à la plupart des Français qui n’utiliseraient pas 70 % de leur garde-robe, Siham, Olivier et leurs deux filles ont quelques pièces reléguées au fond du placard qui ne leur vont plus et dont ils ne savent pas quoi faire. Cela tombe bien puisque vient d’ouvrir dans le 10e arrondissement de Paris un nouveau lieu consacré à la seconde main qui propose des ateliers de couture : La Textilerie. Siham s’y est rendue avec quelques jupes qu’elle ne porte plus pour tenter de les réparer ou voire même plutôt… de les transformer.

Pourquoi réparer, customiser ou transformer ses vêtements ?

La mode est la deuxième industrie la plus polluante au monde après le secteur pétrolier : ses émissions de gaz à effet de serre seraient supérieures à celles de tous les vols internationaux et de la navigation maritime combinés. Et nous y contribuons largement en tant que consommateurs puisque nous achetons en moyenne 60 % de vêtements de plus qu’il y a 15 ans et que nous les conservons moitié moins longtemps*. Face à ce constat, réparer ses vêtements ou les transformer pour les porter à nouveau au lieu d’en racheter permet de ne pas contribuer à la surproduction textile. Surtout quand on sait que le secteur de la mode pourrait peser le quart du bilan carbone mondial d’ici 2050** et qu’il est également très consommateur d’eau.

*Ademe, Le revers de mon look, mars 2018

**Fondation Ellen MacArthur