Une bonne chaise de bureau propose de nombreux réglages afin de s’adapter à la morphologie de son utilisateur.
©ArthurHidden/Magnific
Santé

Chaise de bureau ergonomique : limiter les douleurs et mieux travailler assis

Chaise de bureau ergonomique : comment prévenir les TMS et améliorer le bien-être au travail ?

Les troubles musculosquelettiques sont plus connus sous le sigle TMS. Ils peuvent se manifester par des douleurs dans le dos, à la nuque, aux épaules ou aux poignets. Leur apparition est favorisée par de mauvaises postures, par des gestes répétitifs, mais aussi par un espace de travail mal aménagé. Chez les actifs âgés de 18 à 64 ans, 60 % des femmes et 54 % des hommes déclarent des TMS du dos et des membres supérieurs. Dans ce contexte, le choix d’une chaise de bureau s’inscrit dans une démarche plus large d’aménagement du poste et de réglage des équipements selon chaque collaborateur. Utiliser une chaise de qualité et adaptée aux contraintes du poste est ainsi un enjeu de confort et de santé au travail.

Travail assis et TMS : pourquoi un poste mal aménagé favorise les tensions

Le travail sur écran est une situation typique de position assise prolongée. Il s’agit souvent d’une posture sédentaire associée à une faible dépense énergétique. Les TMS liés au travail de bureau proviennent généralement d’une combinaison de facteurs : posture statique, mauvaise disposition des équipements et mouvements répétés tout au long de la journée. Selon l’INRS, organisme de référence en santé et sécurité au travail, il est important de varier les positions au cours de la journée et d’installer des postes ergonomiques pour les collaborateurs. Cela passe par l’utilisation d’une chaise ergonomique disposant de réglages pour trouver la posture la plus confortable.

Choisir et régler une chaise de bureau : les critères à connaître

Une bonne chaise de bureau propose de nombreux réglages afin de s’adapter à la morphologie de son utilisateur. En effet, les besoins peuvent varier d’un individu à l’autre. Une personne de petite taille voudra abaisser la hauteur de l’assise ou ajuster sa profondeur tandis qu’une personne souffrant de douleurs lombaires aura besoin d’un meilleur soutien du bas du dos. C’est pourquoi nous vous conseillons de consulter chaque collaborateur pour choisir un fauteuil selon ses besoins spécifiques.

Voici quelques critères de choix et de réglage pour améliorer le confort en position assise : 

  • le fauteuil de bureau doit s’adapter à l’activité exercée ;
  • il doit être réglable selon la morphologie ou les problèmes de santé de l’utilisateur ;
  • l’assise doit être pivotante ;
  • le bas du dos doit s’appuyer contre le dossier du siège ;
  • les pieds doivent reposer au sol ou, à défaut, sur un repose-pieds ;
  • le dossier doit être inclinable et offrir un soutien adapté au dos de son utilisateur.

Ces préconisations s’appliquent aussi au télétravail avec du matériel de qualité pour travailler dans les meilleures conditions.

Améliorer le bien-être au bureau : une chaise seule ne suffit pas

Un fauteuil ergonomique contribue au confort, mais il doit s’intégrer dans un poste de travail organisé selon l’activité exercée et les spécificités de son utilisateur. Une mauvaise organisation des espaces de travail augmente le risque de TMS qui peuvent entraîner des arrêts de travail et une désorganisation de l’activité. Ils perturbent alors le fonctionnement de l’entreprise et pèsent sur ses performances globales.

Il est donc préférable de privilégier du mobilier et des équipements réglables, surtout lorsque les bureaux sont partagés. Cette prévention passe aussi par la sensibilisation et la formation des collaborateurs aux réglages à effectuer : la partie haute de l’écran se positionne au niveau des yeux, la hauteur du bureau est adaptée à la taille de l'utilisateur et les accoudoirs ne gênent pas le rapprochement du siège avec le bureau. L’aménagement du poste de travail doit aussi faciliter l’alternance des postures.

Certaines habitudes sont aussi très bénéfiques pour rompre les périodes de sédentarité : faire des pauses courtes mais régulières, profiter des appels téléphoniques pour se lever et marcher ou organiser des micro-réunions debout.

La prévention des douleurs liées au travail assis repose sur un ensemble de bonnes pratiques, la première étant de choisir un siège de bureau de qualité proposant une variété de réglages. La hauteur du dossier, la présence d’accoudoirs, de roulettes ou d’un appuie-tête permettent d’adapter le siège à la morphologie de l’utilisateur et à son activité. L’objectif est de limiter les tensions au niveau des épaules, des bras ou de la nuque. En complément, pourquoi ne pas proposer des ballons ergonomiques, des tabourets oscillants ou assis-debout pour varier les assises au cours de la journée ? Utilisées ponctuellement, ces assises d’appoint peuvent servir à réaliser des tâches spécifiques comme traiter ses courriels ou passer un appel.

Contenu partenaire.