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Finance

Passoires thermiques, consommation d'énergie, taux de propriété... 10 chiffres de l'immobilier en France

Augmentation des prix, stagnation du parc immobilier, augmentation du nombre d'acquéreurs... Malgré tout, le marché de l'immobilier a passé la barre du million de transactions.
©Kenishirotie/Shutterstock

En France, l’immobilier comme "valeur refuge" reste une référence en termes d’investissement. Mais le marché est sous tension : augmentation des prix et de la demande, stagnation des biens disponibles… Dressons le portrait chiffré du secteur de l’immobilier sur l’année 2018. 

Le marché de l’immobilier se porte comme un charme si on se réfère au volume de vente des biens sur le territoire. Profitant des taux de crédit avantageux, les Français investissent dans la pierre, passant outre l’augmentation globale des prix dans le secteur. 

1 million de transactions 

Plus précisément, 1 020 000 transactions ont été recensées de juillet 2018 à juillet 2019 ce qui confirme le dynamisme du marché selon les Notaires de France

87 % de taux d’investissement

Que ce soit pour préparer leur retraite, générer un complément de revenu ou encore pour constituer leur patrimoine, selon une étude de l'Insee les Français misent sur l’immobilier. Ce qui fait de lui, le premier secteur d’investissement en France devant les autres activités de service.

61,7 % du patrimoine des Français

En 2018, les actifs immobiliers représentaient 61 % du patrimoine des français, soit une valeur estimée à 6 757 milliards d’euros. L’investissement dans l’immobilier reste une valeur sûre pour les acheteurs ainsi que pour les banques qui ne rechignent pas à prêter, assurées par la valeur du bien en cas de non-paiement des traites.

Taux de propriété de 64 % 

La France n’est cependant pas en tête dans le classement européen des "pays de propriétaires". Malgré son taux de propriété plutôt élevé, elle se classe à la vingt-quatrième place en Europe, dont le taux de propriété moyen est de 70 % selon Eurostat.

36,3 millions de logements en France

Le parc immobilier français (hors Mayotte) au 1er Janvier 2018 comptait 36,1 millions de logements selon l'Insee. L'accroissement timide de 1,1 % par an est la tendance depuis une trentaine d'années. Cette stagnation du parc provoque un déséquilibre de l'offre et la demande : le marché n'est pas alimenté en biens, alors même que la demande augmente de manière constante ce qui déséquilibre les prix. 

+ 4,3 % d’augmentation des prix de vente annuels

Bien que cela se vérifie particulièrement pour les appartements, les prix de vente augmentent de manière globale, que ce soit dans le neuf ou l’ancien. Cela ne décourage pas pour autant l'achat pour l'ancien qui domine depuis 2018.

10 000 euros le m2 à Paris 

Les grandes agglomérations françaises voient leur prix au mètre carré s’envoler. À Paris, le plafond des 10 000 euros le mètre carré est dépassé. Seulement, la stagnation des revenus et la surévaluation des prix de l’immobilier ne font pas bon ménage. Ce déséquilibre important, surtout dans les grandes villes comme Lyon ou Paris laisse entrevoir l’éventualité d’une bulle immobilière .

45 % de l’énergie consommée

Le secteur du bâtiment représente 45 % de l’énergie consommée en France sur l'année 2018. C'est un des secteurs les plus énergivores après le transport.

50 % d’énergie économisée pour les BBC

Le label BBC est attribué aux bâtiments qui ont une basse consommation d’énergie. Ces bâtiments permettent jusqu’à 50 % d’économie d’énergie par rapport à un bâtiment répondant à la réglementation thermique de 2005. Une bonne isolation thermique, le choix de chauffage adéquat… sont, selon un sondage Ifop, des critères auxquels les acheteurs vont être vigilants lors d’un achat.

8 millions de logements "passoires thermiques"

Cheval de bataille de la loi énergie-climat, la lutte contre les passoires énergétiques s'illustre à travers un large plan de rénovation énergétique qui devrait permettre de faire baisser la note de chauffage en France. Cela provoquera, d’après le Gouvernement, une amélioration du confort des Français tout en augmentant leur pouvoir d’achat et en luttant contre le réchauffement climatique. 

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