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L'Île-de-France lance Véligo, "pour que la banlieue ait aussi son vélo électrique"

L'offre Véligo est disponible pour tous les Franciliens.
©Véligo Location/ Twitter DR

"Pour que la banlieue ait aussi son vélo électrique", la région Île-de-France a lancé mercredi 11 septembre un plan visant à développer l'usage de ce mode de transport écologique, a annoncé sa présidente, Valérie Pécresse, également présidente d'Île-de-France Mobilités (ex-Stif).

"Je ne veux pas qu'il y ait des citoyens de seconde zone qui aient moins accès à la mobilité électrique", car leur commune ne propose pas de telles offres, a dit à la presse la présidente de région, à Châtillon (Hauts-de-Seine), dans la banlieue sud-ouest de la capitale, alors que les Parisiens peuvent déjà utiliser des Vélib électriques.

La région lance Véligo, une offre de location de vélos électriques pour 40 euros par mois d'une durée de six mois non-renouvelables, ouverte à tous les Franciliens. 1.500 personnes se sont pré-inscrites à ce service, selon Véligo. Dans un premier temps, Île-de-France Mobilités annonce la "mise en place progressive de 10.000 vélos", et ambitionne de "porter le parc à 20.000 vélos en 2020".

Contrairement aux offres de vélos en libre-service existant dans plusieurs villes, les utilisateurs de Véligo garderont le même vélo pour six mois et s'occuperont de le garer où ils le souhaitent, disposant d'une clé et d'un antivol.

Valérie Pécresse entend avec ce dispositif "faire découvrir le vélo électrique" à "jusqu'à 180.000 Franciliens en six ans", a-t-elle dit, en faisant valoir qu'"en Île-de-France, le vélo représente seulement 1,6 % des trajets quotidiens". Île-de-France Mobilités accompagnera en outre Véligo d'une aide à l'achat de vélos électriques, plafonnée à 500 euros et à 50% du prix du véhicule. Cette aide, qui sera ouverte à partir du 20 février, s'étendra jusqu'à la fin de l'année 2020.

L'ancienne membre des Républicains, qui dirige désormais son propre mouvement, "Libres!", espère avec ces deux dispositifs "permettre à un maximum de Franciliens, quels que soient leurs revenus, de se convertir définitivement au vélo".

Avec AFP.

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