chronique

Des vêtements pour bébés fabriqués avec des rideaux, nappes, draps....

Une entreprise francilienne créer des vêtements en utilisant la méthode de l'upcycling
©DR/secondsew

Chaque semaine, ID propose la chronique #TousActeurs sur France 3 Paris IDF. Ce mardi, zoom sur une initiative qui utilise des tissus de seconde main pour fabriquer des vêtements pour bébés : Second Sew.

On appelle ça de l’upcycling : ce n’est pas du recyclage mais du surcyclage. On réutilise la matière pour une autre destination sans avoir besoin de la transformer, donc pas besoin d’utiliser d’importantes quantités d’eau ou d’énergie notamment…

C’est exactement ce que fait la fondatrice de Second Sew, Camille, une jeune maman qui a créé sa société à Fontenay-Sous-Bois. Elle chine dans les brocantes, chez Emmaüs ou dans les vide greniers des pièces de tissus qui vont lui servir ensuite à imaginer des vêtements pour les plus petits qu’elle fait ensuite assembler dans un atelier d’insertion dans le Nord.

Concrètement, ça donne quoi alors des vêtements "upcyclés" ?

Des pièces uniques, originales, et qui du point de vue de la finition ont l’air d’être parfaitement au point !

Par exemple :

-Un petit bloomer (RIDEAU)

-Une petite robe adorable (DRAP)

-Un sarouel, un pantalon mixte en somme (NAPPE)

-Un topponcino (DRAP + COUETTE)

Quels sont les avantages à habiller un enfant avec vêtements faits avec des chutes de tissus ?

D’abord un avantage environnemental : on utilise ce qui est déjà produit… Quand on sait que l’industrie textile serait le 2ème la plus polluante au monde ce n’est pas du luxe…(25 % des pesticides servent à la culture du coton, 70 % des fleuves en Chines sont pollués par le textile…).

Sur le plan sanitaire aussi, cela peut être gagnant puisque l’ANSES est allée jusqu’à recommander de laver les vêtements neufs une fois avant de les porter, c’est dire avec quoi ils sont produits… La seconde moins a déjà été lavée de nombreuses fois.

Et puis, sur le plan éthique : entreprise locale, artisanat, insertion… On est loin des ateliers de la fast fashion en Asie où les normes sociales ne sont pas une priorité majeure…

Des tarifs raisonnables

Côté prix :

-20 euros le bloomer

-27 euros le sarouel

-32 euros la robe

Pour des vêtements artisanaux, locaux et éthiques… Je vous laisse juger !

Pour visionner la chronique de Valère Corréard c'est ici :

Pour visionner l'émission "Ensemble c'est mieux" sur France 3 Paris/Ile de France, c'est par là : 

 

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