Education/Citoyenneté

L’urgence écologique au centre du mouvement citoyen "Place publique"

Thomas Porcher, Jo Spiegel, Claire Nouvian, Raphaël Glucksman et Diana Filippova font partie des fondateurs du mouvement Place publique.
©Joël Saget/AFP

Le mouvement citoyen lancé par Raphaël Glucksman et d’autres personnalités vient de publier son manifeste afin de préciser quels sont ses engagements.

"Agir pour lutter contre le réchauffement climatique et préserver le vivant. Agir pour empêcher que la montée des inégalités ne disloque nos sociétés. Agir pour endiguer la vague identitaire et autoritaire qui s’abat sur nos démocraties. Agir pour construire une Europe démocratique, solidaire et écologique. Agir pendant qu’il est encore temps." Ainsi débute le manifeste de "Place publique" mouvement politique lancé récemment par plusieurs personnalités dont l’essayiste Raphaël Glucksman, l’économiste Thomas Porcher et Claire Nouvian, fondatrice de l’association Bloom, publié dans Libération mardi 6 novembre.

Parmi les 22 signataires du manifeste figurent également d’autres membres de la société civile, notamment Diana Filippova, la co-fondatrice de Ouishare, spécialiste des enjeux du numérique et de l’économie collaborative, Judith Aquien, déléguée générale Action emploi réfugiés, Cofondatrice de Thot ou encore Jérôme Karsenti, avocat pénaliste, spécialisé dans la lutte contre la corruption et le contentieux pénal des élus et représentants de l’Etat.

L’objectif : "remettre le citoyen au cœur de l’action publique" via un mouvement qui se veut alternatif aux partis politiques traditionnels, en misant sur plus de transparence et d’indépendance, peut-on lire sur le site internet de Place publique. Un premier événement aura lieu le 15 novembre à Montreuil.