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nOcean, la paille qui se porte en bracelet pour réduire les déchets dans l'Ocean

Straw Bracelet nOcean

Afficher son engagement à lutter contre les déchets plastiques en portant un bracelet à la fois esthétique et utile, telle est l'idée de nOcéan, une marque canadienne qui finalise actuellement sa première levée de fonds.

Une paille réutilisable, faite de silicone et d'acier chirurgical recyclés, qu'on porte en bracelet autour du poignet, et dont 50 % des profits servent à nettoyer l'Océan. Tel est le principe de cet objet développé par Wendy et Jerry Mcarthur, un jeune couple d'entrepreneurs basés à Vancouver, au Canada. Leur constat : même si les pailles vont progressivement être interdites et supprimées dans les années qui viennent, leur usage reste très répandu (un Américain utilise en moyenne 584 pailles par an) et la métamorphose culturelle ne va pas se faire en un jour.

Un impact conséquent

Rappelons en effet que ces ustensiles du quotidien ne sont pas recyclés, qu'ils polluent énormément, et que leur suppression ou substitution n'est pas aisée : les alternatives en bambou ou en matériaux compostables ne sont pas de "vraies" solutions, celles en inox le sont mais les bars/restaurateurs n'en massifient pas l'usage par crainte des nombreux vols qu'ils subissent, sans parler de ceux qui pensent tout simplement qu'on ne peut s'en passer.

nOcean propose donc un bracelet que chacun peut adapter à la taille de son poignet, vendue avec un goupillon intégré dans la paille pour bien la nettoyer, voyez plutôt :


Une lutte symbolique

Au premier abord, cette démarche paraît sans doute un peu "gadget", mais à bien y regarder on se rend compte qu'il s'agit surtout d'interpeller en affichant ses convictions : la volonté de refuser de continuer à polluer et de prouver qu'il est possible de faire autrement !

De fait, le bracelet-paille est fabriqué à partir de matériaux recyclés, et l'engagement de nOcéan à préserver l'Océan et soutenir des associations qui agissent en ce sens assurent la cohérence du projet, comme l'explique la co-fondatrice dans cette interview (en anglais).

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page de levée de fonds participative (qui n'est pas encore terminée).