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Paris: la première "forêt urbaine" d'Hidalgo d'ici 2024 à Montparnasse

La place de Catalogne, près de la gare Montparnasse, sera la première "forêt urbaine" promise par la maire PS de Paris Anne Hidalgo à sortir de terre, a indiqué mardi son adjoint à la végétalisation Christophe Najdovski en présentant son Plan arbre.

"D'ici 2024, on aura la première forêt urbaine sur la place de Catalogne, entièrement minérale aujourd'hui et qui va devenir beaucoup plus végétale", a déclaré l'adjoint (ex-EELV, aujourd'hui PS et apparentés) en annonçant le début de la concertation "la semaine prochaine" sur ce projet.

Parmi la dizaine de sites de la capitale encore à l'étude pour accueillir ces forêts urbaines, deux autres dossiers "sont plus avancés", a indiqué son entourage: le parvis de l'Hôtel de Ville et la place du Colonel-Fabien.

Ces projets faisaient partie du programme, tourné vers l'écologie et une "végétalisation massive", d'Anne Hidalgo lors de sa campagne de réelection en 2020.

Le dossier du parvis de l'Hôtel de Ville, "plus complexe", "reviendra dans quelques mois", a promis M. Najdovksi, dont l'équipe a assuré qu'il pourrait être tenu pour 2024.

Le projet initial consistait à remettre en terre tout le premier niveau du parking souterrain mais "si on devait planter sur le parvis, là où se situe aujourd'hui le parking, on ne serait pas dans un objectif de 2024", a dit l'adjoint qui privilégie désormais les plantations en pleine terre "sur les côtés" du parvis.

M. Nadjvoski était interrogé en marge de la présentation de son Plan arbre, dont l'un des objectifs est d'aboutir à la plantation d'environ 156.000 arbres supplémentaires - 170.000 nouvelles plantations, moins 14.000 arbres abattus et replantés - à Paris d'ici la fin du mandat en 2026, une autre promesse de campagne.

Afin de concevoir, "autant que faire se peut, les projets urbains autour de l'existant", ce plan, présenté lors du prochain Conseil de Paris, prévoit un principe de "surcompensation" - au lieu de la simple compensation jusqu'ici - pour obliger les opérateurs "à planter plus d'arbres", ou "a minima des arbres d'une valeur écologique équivalente".

L'adjoint en charge de la transition écologique, Dan Lert (EELV), a lui présenté son plan contre le bruit dont l'objectif est "de réduire le bruit de 2 décibels" correspondant à "une baisse accoustique de 37% des émissions sonores".

Outre l'abaissement de 50 à 30 km/h de la limitation de la vitesse, effective dans quasiment toute la capitale depuis fin août, la mairie teste actuellement des revêtements "moins bruyants" et expérimentera, comme 5 autres collectivités, deux radars sonores qui pourront verbaliser dès janvier 2023.

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