Les ministres de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur ont déploré sur X que la mobilisation pacifique de samedi, à l'appel notamment des lycéens et étudiants, ait été éclipsée par des scènes de chaos en fin de journée.
"Les casseurs ne feront jamais avancer les revendications de ceux qui manifestent pacifiquement", a affirmé le ministre de l'Enseignement supérieur Philippe Baptiste.
"La République, c'est le respect de l'état de droit, par tous, en toutes circonstances. Brûler, détruire, piller, saccager : rien, rien ne justifie cette violence", a ajouté le ministre.
Son collège de l'Éducation nationale Édouard Geffray avait précédemment estimé qu'"une fois encore, la voix de ceux qui manifestaient pour porter des revendications diverses a été étouffée par une violence totalement débridée contre les institutions".
"Manifester est un droit. Détruire, agresser et intimider sont des délits", a-t-il ajouté, apportant "tout (son) soutien aux forces de l'ordre et aux pompiers mobilisés pour protéger nos concitoyens, ainsi qu'à toutes les victimes de ces violences".