Sébastien Lecornu a accusé les députés signataires de la motion de censure examinée lundi, à l'initiative du groupe écologiste, d'"instrumentaliser les victimes de la canicule".
"Présenter comme définitifs des chiffres qui ne le sont pas, additionner des décès de nature différente et accuser le Gouvernement d'avoir +des morts sur la conscience+ n'est pas une alerte. C'est une faute", a lancé le Premier ministre dans l'hémicycle de l'Assemblée.
"On peut contester l'action du gouvernement sans instrumentaliser les victimes. On peut demander davantage sans prétendre que rien n'a jamais été fait", a-t-il ajouté, disant vouloir "distinguer ces accusations des interrogations précises et légitimes exprimées par d'autres groupes sur les moyens de mieux adapter notre pays" au changement climatique.