Le chiffre

Une Alliance internationale pour développer le solaire dans les pays émergents

Emmanuel Macron aux côtés du Premier ministre indien Narendra Modie et du président rwandais Paul Kagamelors du premier sommet de l'Alliance solaire internationale à New Delhi le 11 mars 2018.
©Ludovic MARIN/AFP

Dimanche s'est tenu à New Delhi le premier sommet de l’Alliance solaire internationale, destinée notamment à accompagner les pays tropicaux dans le déploiement de l'énergie solaire.

Il "s'agit d’une des coalitions les plus prometteuses pour lutter contre le changement climatique", annonce le gouvernement sur sa page consacrée à la question. Dimanche 11 mars à New Delhi, Emmanuel Macron a inauguré, en compagnie du Premier ministre indien Narendra Modi et d'une vingtaine d'autres dirigeants, le premier sommet de l'Alliance solaire internationale (ASI), dont l'objectif est de soutenir les pays émergents dans le déploiement de l'énergie solaire sur leurs territoires. Et plus particulièrement les 121 pays situés entre les tropiques du Cancer et du Capricorne, bénéficiant d'un fort ensoleillement et dont les infrastructures sont pourtant peu développées. L'ambition, "réduire massivement les coûts" de cette énergie, en "agrégeant en en harmonisant leur demande de financements, de technologies et d'innovation pour créer un marché commun".

Emmanuel Macron a profité de son discours pour annoncer une contribution française à hauteur de 1 milliard d'euros de prêts et de dons d'ici à 2022 pour soutenir ce développement, dont 300 millions ont déjà été investis. Au total, l'ASI, née en marge de la COP21, compte mobiliser 1000 milliards de dollars pour financer des projets dans l'énergie solaire, avec l'objectif d'installer 1 TW (térawatt) à l'horizon 2030.