Etudes d'impact, consultation du public, droit de l'environnement: Mathieu Lefèvre, ministre délégué chargé de la Transition écologique, a prôné jeudi la "simplification" en matière environnementale pour les entreprises.
"Nous avons besoin de simplifier notre droit environnemental. Simplifier, ça ne veut pas dire détricoter ou déréguler", a-t-il dit en ouverture de l'événement "World Impact Summit" à Paris.
Il a notamment évoqué une "parallélisation des procédures de consultation du public" - faire en simultané les différentes procédures légales nécessaires - ou une "simplification également en matière de contentieux".
Autre piste: "mener un travail sur la double étude d'impact des projets industriels, singularité française, avec d'un côté les services de l'État et de l'autre l'Autorité environnementale".
"Nous avons lancé un travail juridique avec la ministre (de la Transition écologique) Monique Barbut, pour essayer non pas de faire moins bien que nos voisins européens, mais de faire tout aussi bien et de ne pas nous contraindre plus", a poursuivi Mathieu Lefèvre.
Lors du sommet "Choose France" en novembre, destiné à attirer des investissements dans le pays, le ministre délégué avait annoncé le lancement d'une "mission flash" afin d'étudier "des pistes de simplification relatives à l'obtention des autorisations environnementales par les entreprises".
Ses conclusions, alors annoncées sous "un mois", n'ont pas encore été publiées.
Jeudi, Mathieu Lefèvre a également souligné la nécessité de "simplifier en matière d'économie circulaire, en revoyant probablement la gouvernance des filières d'économie circulaire".