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Les vélos en libre-service de Gobee.bike retirés de Lille, Reims et Bruxelles

Des "Gobee bike" à Paris
©EQRoy/Shutterstock

En raison des dégradations subies par la majorité de la flotte, la start-up Gobee.bike a annoncé, mercredi 10 janvier, qu’elle retirait ses vélos de Lille, Reims et Bruxelles.

C’est fini à Lille, Reims et Bruxelles. Les « Gobee bike », vélos en libre-service, se retirent de ces trois villes, quelques mois seulement après leur lancement, a annoncé la start-up mercredi. La raison de ce départ : les dégradations et vols. Sur 400 vélos déployés à Reims, seuls 20 étaient encore en circulation début janvier, seulement deux mois après leur arrivée sur les trottoirs. Ainsi, 80 à 90 % de la flotte de Reims et de Lille a été détériorée. L’opérateur a prévenu ses abonnés par courriel : « ces dernières semaines, le vandalisme et les dégâts causés à notre flotte ont atteint des limites que nous ne pouvons plus surmonter (…). Nous ne pouvons plus supporter ni le coût financier, ni le coût moral des réparations ».

Le free-floating à l'épreuve

Le système proposé par Gobee.bike est un système de vélos en libre-service, sans borne. Pour emprunter un vélo, à raison de 50 centimes la demi-heure, il faut télécharger l’application dédiée, scanner le code du vélo pour le déverrouiller, avant de le déposer dans une zone de stationnement autorisée.

Ce nouveau modèle de « free-floating » va continuer, pour le moment, à prospérer à Paris et Lyon, avec Gobee.bike, le premier venu et ses nouveaux concurrents, oBike ou Ofo. L’objectif de la start-up : faire du vélo le mode de transport prédominant pour les courts trajets. Entre ces difficultés et les déboires du nouveau Vélib’, difficile pour les usagers de suivre le mouvement.

Des vélos en libre-service à chaque coin de rue vous inciteraient-ils à plus pédaler ?

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