Culture

Beck, Migos, King Krule gonflent les rangs de We Love Green

©We Love Green

Beck, figure majeure du rock indépendant américain, et les sensations hip hop Migos et Tyler the Creator, tout aussi rares sur les scène françaises, rejoignent Bjork et Orelsan à l'affiche du festival francilien We Love Green, très soucieux des préoccupations écologiques.

Une douzaine de noms, annoncés mardi par les organisateurs, se sont greffés à la programmation de cette 7e édition qui devrait être toujours aussi pointue du côté du Bois de Vincennes (2-3 juin).

Outre le trio d'Atlanta Migos et le Californien Tyler the Creator, le rappeur-skateur parisien Lomepal présentera son premier album "FLIP" qui l'a révélé cette année.

Rayon électro, le Britannique Jamie XX occupera le devant de la scène. Non loin se positionnera son compatriote King Krule, auteur d'un des meilleurs albums de la rentrée, "Ooz", ou encore le Canadien Daphni, anciennement connu sous le nom de Caribou.

Beck en tête d'affiche

Aux confluents de ces genres, mais aussi de la pop, du rock et du folk, Beck viendra défendre son 13e album studio "Colors", moyennement reçu à sa sortie en octobre.

L'Américain Father John Misty (folk-rock), les jumelles franco-cubaines d'Ibeyi (électro-soul), l'Anglaise Jorja Smith (soul), les Californiens de The Internet (R'n'B), les dj néerlandais Young Marco et allemand Moritz von Oswald complètent cette première fournée.

Avant eux, We Love Green s'est offert l'Islandaise Bjork. La reine de la pop électronique expérimentale depuis une vingtaine d'années a récemment sorti son neuvième album, le lumineux "Utopia". Le rappeur français Orelsan, auteur du réussi "La fête est finie", a ensuite été annoncé.

Cette année, avec des artistes comme Justice, Action Bronson ou encore Camille, We Love Green a vu sa fréquentation faire un bond de 20%, rassemblant 58.000 personnes en deux jours.

Une affluence record d'autant plus satisfaisante qu'en 2016 pour la 5e édition, le festival avait frôlé l'annulation après que des pluies diluviennes s'étaient abattues sans discontinuer sur le site.

Avec AFP.